Avis de karine71
Ce récit traite, à travers l'adoption, du problème de la filiation, de l'abandon et de l'identité. En effet, comment se reconnaître dans une mère qui n'est pas la sienne, de surcroît lorsque la différence physique est marquée ? Comment, paradoxalement, couper ce cordon ombilical imaginaire sans se sentir, une fois encore, abandonné ?
Le fait que ce roman soit un roman épistolaire donne au récit toute sa subtilité. Les personnages, exclusivement féminins (mères, fille, tante, grand-mère) s'y dévoilent tout en douceur et laissent parler leurs sentiments avec une grande sincérité. On comprend alors ce qui anime toutes ces femmes et quelle importance revêt la filiation et le sentiment d'appartenance.
Ces onze lettres seront pour tous les personnages, et non pas seulement pour l'héroïne, l'occasion de faire un point sur leur vie et de découvrir tous les non-dits, tous les secrets que peut recéler une famille.
Ce récit fait saisir au lecteur toute la difficulté que l'on éprouve, lorsque l'on est adopté, à concilier deux familles, deux pays, deux cultures.
Un beau roman.
Le fait que ce roman soit un roman épistolaire donne au récit toute sa subtilité. Les personnages, exclusivement féminins (mères, fille, tante, grand-mère) s'y dévoilent tout en douceur et laissent parler leurs sentiments avec une grande sincérité. On comprend alors ce qui anime toutes ces femmes et quelle importance revêt la filiation et le sentiment d'appartenance.
Ces onze lettres seront pour tous les personnages, et non pas seulement pour l'héroïne, l'occasion de faire un point sur leur vie et de découvrir tous les non-dits, tous les secrets que peut recéler une famille.
Ce récit fait saisir au lecteur toute la difficulté que l'on éprouve, lorsque l'on est adopté, à concilier deux familles, deux pays, deux cultures.
Un beau roman.




