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Vatenguerre plus nul que jamais
Résumé
Dans ce deuxième volet des aventures du chevalier Vatenguerre, on retrouve le même ton, le même délire, la même lecture jubilatoire. A la poursuite dExcalibur, lépée légendaire du roi Arthur, Vatenguerre est plus que jamais le chevalier « le plus nul de lunivers. »
Dans cette deuxième aventure, Excalibur, lépée légendaire du roi Arthur, a donc été dérobée par une bande daigrefins sans scrupules. Par un malheureux concours de circonstances, Vatenguerre est seul disponible, parmi tous les chevaliers de la Table ronde, pour se lancer à la poursuite des voleurs. Il parviendra tout de même à ses fins. Évidemment, grâce, encore une fois, à son fidèle écuyer Herbert et au non moins fidèle chat de Merlin lenchanteur. La bêtise, la balourdise et la naïveté sont toujours du côté du chevalier ; la ruse, la clairvoyance et limagination toujours avec lécuyer et le chat. Outre le décalage et le jeu avec les anachronismes, ce renversement des valeurs est dailleurs lun des principaux ressorts comiques de cette série.
Sur le thème classique du héros malgré lui, Gérard Moncomble signe ici un de ces textes dont il a le secret. Car rien narrive comme on sy attend dans cette histoire : des rebondissements en cascade relancent en permanence un récit très surprenant, jusquà la dernière ligne. Lopposition père-fils trouve là une délicieuse illustration : à tour de rôle, chacun parvient à « piéger » lautre. Le père ne souhaite finalement que le bonheur de son fils, et, Basile lui même parvient à prouver que son refus de la carrière militaire est une vraie vocation et non pas une lâcheté.
Les illustrations dOlivier Schwartz, très proches de la bande dessinée, à la fois drôle et sensibles, ajoutent encore à la finesse du ton général du livre.
Dans cette deuxième aventure, Excalibur, lépée légendaire du roi Arthur, a donc été dérobée par une bande daigrefins sans scrupules. Par un malheureux concours de circonstances, Vatenguerre est seul disponible, parmi tous les chevaliers de la Table ronde, pour se lancer à la poursuite des voleurs. Il parviendra tout de même à ses fins. Évidemment, grâce, encore une fois, à son fidèle écuyer Herbert et au non moins fidèle chat de Merlin lenchanteur. La bêtise, la balourdise et la naïveté sont toujours du côté du chevalier ; la ruse, la clairvoyance et limagination toujours avec lécuyer et le chat. Outre le décalage et le jeu avec les anachronismes, ce renversement des valeurs est dailleurs lun des principaux ressorts comiques de cette série.
Sur le thème classique du héros malgré lui, Gérard Moncomble signe ici un de ces textes dont il a le secret. Car rien narrive comme on sy attend dans cette histoire : des rebondissements en cascade relancent en permanence un récit très surprenant, jusquà la dernière ligne. Lopposition père-fils trouve là une délicieuse illustration : à tour de rôle, chacun parvient à « piéger » lautre. Le père ne souhaite finalement que le bonheur de son fils, et, Basile lui même parvient à prouver que son refus de la carrière militaire est une vraie vocation et non pas une lâcheté.
Les illustrations dOlivier Schwartz, très proches de la bande dessinée, à la fois drôle et sensibles, ajoutent encore à la finesse du ton général du livre.

