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Vatenguerre plus nul que jamais

Parution
27/03/2003
Valeur d’échange
2 points

Résumé

Dans ce deuxième volet des aventures du chevalier Vatenguerre, on retrouve le même ton, le même délire, la même lecture jubilatoire. A la poursuite d’Excalibur, l’épée légendaire du roi Arthur, Vatenguerre est plus que jamais le chevalier « le plus nul de l’univers. »

Dans cette deuxième aventure, Excalibur, l’épée légendaire du roi Arthur, a donc été dérobée par une bande d’aigrefins sans scrupules. Par un malheureux concours de circonstances, Vatenguerre est seul disponible, parmi tous les chevaliers de la Table ronde, pour se lancer à la poursuite des voleurs. Il parviendra tout de même à ses fins. Évidemment, grâce, encore une fois, à son fidèle écuyer Herbert et au non moins fidèle chat de Merlin l’enchanteur. La bêtise, la balourdise et la naïveté sont toujours du côté du chevalier ; la ruse, la clairvoyance et l’imagination toujours avec l’écuyer et le chat. Outre le décalage et le jeu avec les anachronismes, ce renversement des valeurs est d’ailleurs l’un des principaux ressorts comiques de cette série.

Sur le thème classique du héros malgré lui, Gérard Moncomble signe ici un de ces textes dont il a le secret. Car rien n’arrive comme on s’y attend dans cette histoire : des rebondissements en cascade relancent en permanence un récit très surprenant, jusqu’à la dernière ligne. L’opposition père-fils trouve là une délicieuse illustration : à tour de rôle, chacun parvient à « piéger » l’autre. Le père ne souhaite finalement que le bonheur de son fils, et, Basile lui même parvient à prouver que son refus de la carrière militaire est une vraie vocation et non pas une lâcheté.

Les illustrations d’Olivier Schwartz, très proches de la bande dessinée, à la fois drôle et sensibles, ajoutent encore à la finesse du ton général du livre.

Critiques et avis

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