Après l'immense succès du Nom de la rose, voici le second grand roman d'un géant incontesté de la littérature mondiale. A Paris, au Conservatoire des Arts et Métiers où oscille le pendule de Foucault, Casaubon, le narrateur, attend le rendez-vous qui lui révélera pourquoi son ami Belbo se croit en danger de mort. A Milan, trois amis passionnés d'ésotérisme et d'occultisme ont imaginé par jeu un gigantesque complot ourdi au cours des siècles pour la domination mondiale. Et voici qu'apparaissent en chair et en os les chevaliers de la vengeance... Telles sont les données initiales de ce fabuleux thriller planétaire, incroyablement érudit et follement romanesque, regorgeant de passions et d'énigmes, qui est aussi une fascinante traversée de l'Histoire et de la culture occidentales, des parchemins aux computers, de Descartes aux nazis, de la kabbale à la science. Un de ces romans que l'on n'oublie plus jamais. Et assurément un classique.
Après avoir appris que Dan Brown (dont je suis une grande fan) s'était inspiré de ce livre pour écrire Da Vinci Code, je me suis dit que "le pendule de Foucault" était une valeur sure! Et bien quelle erreur! Il est vrai que l'histoire, critique de l'ésotérisme, est bien menée mais qu'est-ce que c'est lent!! Il faut vraiment en vouloir pour le terminer!
Avec ce second roman, Umberto Ecco déconcerte le lecteur. La complexité du Pendule de Foucault peut en faire fuir plus d'un. Il est vrai que l'intrigue est particulièrement embrouillée, et que l'usage de nombreux termes d'occultisme et d'ésotérisme peut rebuter. Il n'empêche qu'Umberto Ecco signe là une oeuvre totalement unique et parfois fascinante.