Avis de djou88
« La dame de Berlin » est le premier roman de la saga des aventures de Boro, paru en 1987 (et qui a aussi fait l’objet d’une adaptation en bande dessinée) Le héros est un reporter-photographe né de l’imagination de Dan Franck et Jean Vautrin.
On découvre dans ce premier opus les traits de caractère du personnage, ses débuts laborieux dans le milieu professionnel…et sa vie amoureuse. Et c’est là qu’apparaît l’autre personnage-phare du livre : sa cousine, l’actrice allemande Maryika, dont il est éperdument amoureux. On les découvre réunis au début du roman puis on suit leur histoire séparément (un chapitre chacun) jusqu’à leurs retrouvailles pour le dénouement.
Boro est à Paris, Maryika est à Berlin. Boro tente de percer dans le milieu du journalisme, Maryika doit faire face à toute une clique de nazis qui la menace et l’espionne.
L’histoire tourne en fait autour d’une photographie prise par Boro en 1931 et conservée par sa cousine, qui déchaînera la haine, le chantage et les menaces autour d’eux. Il faut dire que l’histoire se déroule dans un contexte plus que particulier et propice à la violence et aux manipulations : le nazisme fait sa terrible ascension en Allemagne, avec son lot de personnages sombres et inquiétants.
L’écriture est soignée, agréable à lire et le rythme est soutenu ; les péripéties s’enchaînent rapidement, presque sans temps mort. Le suspens est au rendez-vous jusqu’à la fin. On est entre le roman populaire avec des personnages attachants et proches du lecteur et le roman historique avec des retours sur des faits marquants comme l’incendie du Reichstag en 1933 ou les manifestations de droite à Paris en 1934. Des références sont faîtes à des personnages qui ont marqué l’histoire, de Marlène Dietrich à Hitler et le lecteur côtoie même des piliers de la machine nazie comme Goebbels ou Goering.
Un roman prenant, grand public mais soigné et précis qui plaira à un public assez large.
On découvre dans ce premier opus les traits de caractère du personnage, ses débuts laborieux dans le milieu professionnel…et sa vie amoureuse. Et c’est là qu’apparaît l’autre personnage-phare du livre : sa cousine, l’actrice allemande Maryika, dont il est éperdument amoureux. On les découvre réunis au début du roman puis on suit leur histoire séparément (un chapitre chacun) jusqu’à leurs retrouvailles pour le dénouement.
Boro est à Paris, Maryika est à Berlin. Boro tente de percer dans le milieu du journalisme, Maryika doit faire face à toute une clique de nazis qui la menace et l’espionne.
L’histoire tourne en fait autour d’une photographie prise par Boro en 1931 et conservée par sa cousine, qui déchaînera la haine, le chantage et les menaces autour d’eux. Il faut dire que l’histoire se déroule dans un contexte plus que particulier et propice à la violence et aux manipulations : le nazisme fait sa terrible ascension en Allemagne, avec son lot de personnages sombres et inquiétants.
L’écriture est soignée, agréable à lire et le rythme est soutenu ; les péripéties s’enchaînent rapidement, presque sans temps mort. Le suspens est au rendez-vous jusqu’à la fin. On est entre le roman populaire avec des personnages attachants et proches du lecteur et le roman historique avec des retours sur des faits marquants comme l’incendie du Reichstag en 1933 ou les manifestations de droite à Paris en 1934. Des références sont faîtes à des personnages qui ont marqué l’histoire, de Marlène Dietrich à Hitler et le lecteur côtoie même des piliers de la machine nazie comme Goebbels ou Goering.
Un roman prenant, grand public mais soigné et précis qui plaira à un public assez large.





