Avis de Orsolya
En toile de fond : le rapprochement de deux otages et leur sentiment amoureux grandissant.
Le huis clos peut être tout à fait intéressant, il permet bien souvent de mettre en avant la personnalité (voir, dans bien des cas, une animosité naissante) des personnages.
Dans cette nouvelle de Philippe Djian, rien de tout cela ou presque ; les personnages sont fades, le huis clos donne l’effet de tourner en rond, la trame a peu de sens… La prise d’otages et les explosifs placés dans toute l’école ont l’air de n’effrayer personne. Les protagonistes seraient presque prêts à faire ami-ami avec le malfrat.
Même la fin est sans intérêt…
À noter quand même que la nouvelle a été adaptée en bande dessinée par Jean-Philippe Peyraud aux éditions Futuropolis.
Le huis clos peut être tout à fait intéressant, il permet bien souvent de mettre en avant la personnalité (voir, dans bien des cas, une animosité naissante) des personnages.
Dans cette nouvelle de Philippe Djian, rien de tout cela ou presque ; les personnages sont fades, le huis clos donne l’effet de tourner en rond, la trame a peu de sens… La prise d’otages et les explosifs placés dans toute l’école ont l’air de n’effrayer personne. Les protagonistes seraient presque prêts à faire ami-ami avec le malfrat.
Même la fin est sans intérêt…
À noter quand même que la nouvelle a été adaptée en bande dessinée par Jean-Philippe Peyraud aux éditions Futuropolis.
