Avis de marlene76
1953 : À Steerborough, petit village de la côte anglaise, on suit l’histoire de Max, artiste peintre, et d’Elsa, la femme adorée de Klaus Lehman, célèbre architecte juif allemand.
2003 : Lily, jeune londonienne étudiante en architecture, s’installe pour l’été dans ce même village. Elle part sur les traces de Lehman à travers la correspondance passionnée qu’il échangeait avec sa femme. À la lumière de cet amour fou, elle prend conscience de la froideur de sa propre vie amoureuse. Mais elle ignore tout de ce qui s’est passé dans ce village, cinquante ans plutôt…
Les deux récits s’entremêlent et l’on découvre peu à peu, très naturellement, les liens qui se tissent entre ces deux étés que cinquante ans séparent. On fait un saut dans le passé un chapitre sur deux, avec un tel naturel qu’on ne s’en rend souvent compte qu’au bout de quelques lignes. Mêmes lieux, mêmes personnages, mêmes thèmes… On retrouve en particulier dans tous les chapitres, comme thème récurrent, cette maison mère perchée sur l’eau grâce à des pilotis. C’est le pilier des deux histoires, une maison qui inspire à la fois l’amour, le bonheur et la douleur…
Le rythme est lent, l’écriture douce et fluide, il se dégage de ce roman un grand calme, bien que le thème principal en soit la passion amoureuse.
Esther Freud est l’arrière-petite-fille de Sigmund, mais elle est très peu connue en France. Pour l’écriture de ce roman, elle s’est inspirée de personnages de sa famille. Le résultat est un très beau roman au gout de sel, profond et serein, empreint de grâce et de sensualité. Une belle variation sur les différents visages que peut prendre l’amour.
2003 : Lily, jeune londonienne étudiante en architecture, s’installe pour l’été dans ce même village. Elle part sur les traces de Lehman à travers la correspondance passionnée qu’il échangeait avec sa femme. À la lumière de cet amour fou, elle prend conscience de la froideur de sa propre vie amoureuse. Mais elle ignore tout de ce qui s’est passé dans ce village, cinquante ans plutôt…
Les deux récits s’entremêlent et l’on découvre peu à peu, très naturellement, les liens qui se tissent entre ces deux étés que cinquante ans séparent. On fait un saut dans le passé un chapitre sur deux, avec un tel naturel qu’on ne s’en rend souvent compte qu’au bout de quelques lignes. Mêmes lieux, mêmes personnages, mêmes thèmes… On retrouve en particulier dans tous les chapitres, comme thème récurrent, cette maison mère perchée sur l’eau grâce à des pilotis. C’est le pilier des deux histoires, une maison qui inspire à la fois l’amour, le bonheur et la douleur…
Le rythme est lent, l’écriture douce et fluide, il se dégage de ce roman un grand calme, bien que le thème principal en soit la passion amoureuse.
Esther Freud est l’arrière-petite-fille de Sigmund, mais elle est très peu connue en France. Pour l’écriture de ce roman, elle s’est inspirée de personnages de sa famille. Le résultat est un très beau roman au gout de sel, profond et serein, empreint de grâce et de sensualité. Une belle variation sur les différents visages que peut prendre l’amour.
