La première fille avait une morsure dans le cou. Selon la police, les analyses ADN désignaient son fiancé. Qu'importe ! La presse à sensation s'était tout de suite emparée de l'histoire : elle avait baptisé le tueur le Rottweiler, et le surnom lui était resté. Le dernier corps est découvert tout près du magasin d'antiquités d'Inez Ferry, dans le quartier de Marylebone, à Londres. Depuis la mort de son mari, Inez complète son modeste revenu en acceptant des locataires au-dessus de la boutique. Les activités obsessionnelles et imprévisibles du Rottweiler sèment la suspicion au sein de cette petite communauté disparate : un maniaque, un assassin se cache parmi eux.
Ce polar est différent de beaucoup: le lecteur sait assez vite qui est le tueur. Pourtant il est quand même très agréable car il nous entraine dans la tête d'un meurtrier qui cherche a savoir lui aussi pourquoi il tue. Chaque personnage est attachant et ce que j'ai trouvé le plus surprenant dans ce livre c'est qu'il nous amène à prendre le meurtrier en sympathie.