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Cinquième opus de la série, la cité des voleurs permet de découvrir le Port-de-Sable-Noir, l’une des villes les plus importantes de la planète Titan. Refuge d’escrocs en tout genre, la ville est gouvernée par le seigneur Azzur, dont les mercenaires font régner la terreur.
C’est dans cet abominable endroit que notre héros va devoir se rendre. Effectivement, la fille du maire de Silverton, ville voisine, s’est faîte enlevé par le maléfique Zambar Bone. Un seul homme est capable de détruire le Prince de la Nuit : Nicodème. Mais il habite la cité des voleurs. Telle est votre mission, qui est encore une fois fort simpliste. Mais l’introduction est vraiment bien écrite: elle installe une parfaite ambiance de peur et de crainte.
L’histoire se décompose en deux parties. La première se déroule dans le fameux Port et occupe la plus grande part du livre, tandis que la seconde nous invite à visiter le repaire de Zambar Bone.
Après de nombreuses péripéties, on rencontre Nicomède. Celui-ci nous apprend que l’on doit dénicher plusieurs ingrédients pour pouvoir éliminer le Prince de la Nuit. Bref, vous l’aurez compris, nous voilà repartis pour une aventure dont l’issue est plus qu’incertaine ! Cependant, à l’image de la forêt de la malédiction, les combats ne poseront pas de problème majeur, et les risques de morts subites sont assez rares (tant mieux !).
L’ambiance de la cité est, il faut bien le dire, peu prenante, car l’atmosphère n’est pas au rendez-vous : on n’a pas vraiment la sensation de se trouver dans la ville la plus crapuleuse qui soit. Malgré un grand nombre de personnages rencontrés, le livre reste plat dans l’ensemble et manque de moments véritablement forts. La traque des ingrédients est, heureusement, très prenante et sauve le livre d’un profond ennui.
Cependant, cette première partie est tout de même la plus intéressante.
Une fois que l’on a traversé la ville, on se dirige vers la Tour Noire, le repaire de Zambar. Si l’on n’a pas réuni tous les ingrédients, on tombe sur un paragraphe de fin d'aventure, ce qui est plus que rageant, et n’incite pas à recommencer le livre (car on vient d’en faire la plus grande partie !). De plus, si l’on a la chance de pouvoir continuer, Nicomède nous envoie soudain une lettre pour nous en annoncer une belle : sur les trois ingrédients récoltés (cheveux de sorcière, perle noire et fleur de lotus), deux seulement sont utiles. Et, bien entendu, Nicomède ne nous dit pas lesquels. Ce qui laisse peu de chance pour le combat final! Encore une idée saugrenue, plus agaçante qu’autre chose…
La deuxième partie se révèle extrêmement rapide : on monte un à un les étages de la Tour, à la recherche de Zambar Bone. Le personnage de ce dernier est très peu développé, et manque totalement de charisme. De plus, on ne le combat pas, puisque seuls nos ingrédients peuvent l’achever.
Le paragraphe final est bien décrit, et conclut une aventure moyenne. La cité des voleurs n’est donc pas le livre à posséder absolument. Il est simpliste, difficile, et ne parvient pas à mettre en place l’ambiance adéquate. Restent une recherche des ingrédients intéressante et quelques bons passages. À voir.
C’est dans cet abominable endroit que notre héros va devoir se rendre. Effectivement, la fille du maire de Silverton, ville voisine, s’est faîte enlevé par le maléfique Zambar Bone. Un seul homme est capable de détruire le Prince de la Nuit : Nicodème. Mais il habite la cité des voleurs. Telle est votre mission, qui est encore une fois fort simpliste. Mais l’introduction est vraiment bien écrite: elle installe une parfaite ambiance de peur et de crainte.
L’histoire se décompose en deux parties. La première se déroule dans le fameux Port et occupe la plus grande part du livre, tandis que la seconde nous invite à visiter le repaire de Zambar Bone.
Après de nombreuses péripéties, on rencontre Nicomède. Celui-ci nous apprend que l’on doit dénicher plusieurs ingrédients pour pouvoir éliminer le Prince de la Nuit. Bref, vous l’aurez compris, nous voilà repartis pour une aventure dont l’issue est plus qu’incertaine ! Cependant, à l’image de la forêt de la malédiction, les combats ne poseront pas de problème majeur, et les risques de morts subites sont assez rares (tant mieux !).
L’ambiance de la cité est, il faut bien le dire, peu prenante, car l’atmosphère n’est pas au rendez-vous : on n’a pas vraiment la sensation de se trouver dans la ville la plus crapuleuse qui soit. Malgré un grand nombre de personnages rencontrés, le livre reste plat dans l’ensemble et manque de moments véritablement forts. La traque des ingrédients est, heureusement, très prenante et sauve le livre d’un profond ennui.
Cependant, cette première partie est tout de même la plus intéressante.
Une fois que l’on a traversé la ville, on se dirige vers la Tour Noire, le repaire de Zambar. Si l’on n’a pas réuni tous les ingrédients, on tombe sur un paragraphe de fin d'aventure, ce qui est plus que rageant, et n’incite pas à recommencer le livre (car on vient d’en faire la plus grande partie !). De plus, si l’on a la chance de pouvoir continuer, Nicomède nous envoie soudain une lettre pour nous en annoncer une belle : sur les trois ingrédients récoltés (cheveux de sorcière, perle noire et fleur de lotus), deux seulement sont utiles. Et, bien entendu, Nicomède ne nous dit pas lesquels. Ce qui laisse peu de chance pour le combat final! Encore une idée saugrenue, plus agaçante qu’autre chose…
La deuxième partie se révèle extrêmement rapide : on monte un à un les étages de la Tour, à la recherche de Zambar Bone. Le personnage de ce dernier est très peu développé, et manque totalement de charisme. De plus, on ne le combat pas, puisque seuls nos ingrédients peuvent l’achever.
Le paragraphe final est bien décrit, et conclut une aventure moyenne. La cité des voleurs n’est donc pas le livre à posséder absolument. Il est simpliste, difficile, et ne parvient pas à mettre en place l’ambiance adéquate. Restent une recherche des ingrédients intéressante et quelques bons passages. À voir.
