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L'Aspiracouleur
Résumé
Qu’arriverait-il si les couleurs disparaissaient de notre environnement ? A partir de cette question, l’auteur montre toute l’importance des couleurs dans la vie quotidienne, sur un ton très gai et très alerte.
À Camaïeu, le ciel est souvent gris. Alors, pour que la vie soit plus gaie, les habitants ont pris l’habitude de tout peindre : les murs, les toits et même les pavés des rues ! Les touristes se bousculent pour visiter ce village haut en couleurs… Mais voilà qu’un beau matin, la couleur rouge disparaît : grises les tomates, les cerises et le camion de pompier… Puis c’est le tour du vert, et du bleu… Les habitants commencent vraiment à broyer du noir. Le commissaire Lateinte fait son possible mais son enquête piétine. Théo et son amie Violette décident alors de percer ce mystère. Leurs recherches les conduisent à la maison du peintre Pocassé…
L’Aspiracouleur, c’est d’abord l’histoire d’une enquête, qui sait habilement repousser le dénouement final pour renforcer l’effet de surprise. La trouvaille du peintre qui dérobe les couleurs avec une sorte d’aspirateur au lieu de les recréer sur la toile avec ses pinceaux est audacieuse et inattendue. L’imbrication étroite du quotidien du village et de la fantaisie fonctionne parfaitement. À travers la fiction, le texte invite par ailleurs les enfants à prendre en considération le monde qui les entoure, à y être attentifs : quoi de plus « naturel », de plus banal que les couleurs et en même temps, quoi de plus mystérieux et même magique… De plus, on peut lire dans l’engagement de tout le village, bouleversé par la disparition des couleurs, un message « civique » : une invitation à préserver la qualité de l’environnement dans lequel on vit, à le rendre agréable et convivial.
À Camaïeu, le ciel est souvent gris. Alors, pour que la vie soit plus gaie, les habitants ont pris l’habitude de tout peindre : les murs, les toits et même les pavés des rues ! Les touristes se bousculent pour visiter ce village haut en couleurs… Mais voilà qu’un beau matin, la couleur rouge disparaît : grises les tomates, les cerises et le camion de pompier… Puis c’est le tour du vert, et du bleu… Les habitants commencent vraiment à broyer du noir. Le commissaire Lateinte fait son possible mais son enquête piétine. Théo et son amie Violette décident alors de percer ce mystère. Leurs recherches les conduisent à la maison du peintre Pocassé…
L’Aspiracouleur, c’est d’abord l’histoire d’une enquête, qui sait habilement repousser le dénouement final pour renforcer l’effet de surprise. La trouvaille du peintre qui dérobe les couleurs avec une sorte d’aspirateur au lieu de les recréer sur la toile avec ses pinceaux est audacieuse et inattendue. L’imbrication étroite du quotidien du village et de la fantaisie fonctionne parfaitement. À travers la fiction, le texte invite par ailleurs les enfants à prendre en considération le monde qui les entoure, à y être attentifs : quoi de plus « naturel », de plus banal que les couleurs et en même temps, quoi de plus mystérieux et même magique… De plus, on peut lire dans l’engagement de tout le village, bouleversé par la disparition des couleurs, un message « civique » : une invitation à préserver la qualité de l’environnement dans lequel on vit, à le rendre agréable et convivial.





