Avis de Idun772
Le choix de Simon est le premier roman de cet auteur.
Simon, homosexuel, veut plus. Plus d’amour, plus de vrai, plus d’unité. Ce qu’il ne parvient pas à trouver dans des relations homosexuelles d’une nuit, pour « tirer un coup ». Il s’éprend de sa meilleure amie et découvre… Une nouvelle dimension à la vie.
Ce livre est écrit sur un ton très moderne. On y trouve des abréviations très drôles ( il est le MAG –meilleur ami gay-), des expressions excellentes (parlant métaphoriquement d’un « tube de pringles » pour évoquer l’attirail masculin), des passages à mourir de rire (j’étais aux larmes en lisant le passage où le meilleur ami hétérosexuel raconte, dans un café public, comment il convient de procéder pour plaire sexuellement à une dame). Il s’inscrit dans notre époque, avec quelques clins d’œil (par exemple il est question de Lara Croft ou de la série « Urgences »). Par moment, l’approche est quasiment caricaturale.
C’est ce que je retiens principalement de ce livre. Beaucoup d’humour.
Les pérégrinations du héros sont douces-amères. Il redécouvre la princesse charmante et le lot de désillusions que la vie apporte. C’est comme s’il perdait « une nouvelle fois sa virginité » et découvrait, à 30 ans passés, les chagrins et doutes de l’amour. Il navigue, ne sait pas s’il est homosexuel, bisexuel, ou simplement hétérosexuel. A certains moments, ces passages sont un peu longuets. Ils s’interroge pendant des pages et des pages sur « être ou ne pas être ». Je regrette aussi certaines aventures qui sont un peu trop freudiennes ( notamment concernant le père de sa petite amie, qui était lui aussi un homosexuel marié et père de deux enfants).
Il faut avertir les lecteurs. Ce livre contient des passages relativement « hot ». Entendons qu’il y a certaines scènes de fellation ou pédérastie assez librement développées qui pourront en rebuter quelques-uns je crois.
Au surplus, le livre est écrit à la première personne.
Proche d’un "Bridget Jones" au masculin quant au ton employé, ce roman se situe entre comédie et roman initiatique. J’aime le ton léger et drôle de l’ensemble. Le thème me paraît original. Malgré tout, un nombre de questions se dégage : comment trouver le bonheur ? Ou le trouver ? Quels choix pour quels espoirs ? Quelles attentes de la vie ? Sans se faire juge des comportements, ni réprouver l’homosexualité, c’est l’histoire de l’évolution d’un esprit, presque le passage d’un adolescent à un adulte responsable. L’échange d’une vie superficielle contre une vie plus compliquée mais plus riche en émotions, en vérité.
Simon, homosexuel, veut plus. Plus d’amour, plus de vrai, plus d’unité. Ce qu’il ne parvient pas à trouver dans des relations homosexuelles d’une nuit, pour « tirer un coup ». Il s’éprend de sa meilleure amie et découvre… Une nouvelle dimension à la vie.
Ce livre est écrit sur un ton très moderne. On y trouve des abréviations très drôles ( il est le MAG –meilleur ami gay-), des expressions excellentes (parlant métaphoriquement d’un « tube de pringles » pour évoquer l’attirail masculin), des passages à mourir de rire (j’étais aux larmes en lisant le passage où le meilleur ami hétérosexuel raconte, dans un café public, comment il convient de procéder pour plaire sexuellement à une dame). Il s’inscrit dans notre époque, avec quelques clins d’œil (par exemple il est question de Lara Croft ou de la série « Urgences »). Par moment, l’approche est quasiment caricaturale.
C’est ce que je retiens principalement de ce livre. Beaucoup d’humour.
Les pérégrinations du héros sont douces-amères. Il redécouvre la princesse charmante et le lot de désillusions que la vie apporte. C’est comme s’il perdait « une nouvelle fois sa virginité » et découvrait, à 30 ans passés, les chagrins et doutes de l’amour. Il navigue, ne sait pas s’il est homosexuel, bisexuel, ou simplement hétérosexuel. A certains moments, ces passages sont un peu longuets. Ils s’interroge pendant des pages et des pages sur « être ou ne pas être ». Je regrette aussi certaines aventures qui sont un peu trop freudiennes ( notamment concernant le père de sa petite amie, qui était lui aussi un homosexuel marié et père de deux enfants).
Il faut avertir les lecteurs. Ce livre contient des passages relativement « hot ». Entendons qu’il y a certaines scènes de fellation ou pédérastie assez librement développées qui pourront en rebuter quelques-uns je crois.
Au surplus, le livre est écrit à la première personne.
Proche d’un "Bridget Jones" au masculin quant au ton employé, ce roman se situe entre comédie et roman initiatique. J’aime le ton léger et drôle de l’ensemble. Le thème me paraît original. Malgré tout, un nombre de questions se dégage : comment trouver le bonheur ? Ou le trouver ? Quels choix pour quels espoirs ? Quelles attentes de la vie ? Sans se faire juge des comportements, ni réprouver l’homosexualité, c’est l’histoire de l’évolution d’un esprit, presque le passage d’un adolescent à un adulte responsable. L’échange d’une vie superficielle contre une vie plus compliquée mais plus riche en émotions, en vérité.


