Avis de Chocolivres
Un livre surprenant et empreint de mystères...
Nous suivons le cheminement de l’héroïne, Laura Kern, une jeune femme travaillant dans une agence immobilière et hantée par un rêve récurrent, celui d’une maison qui l’attire irrésistiblement sans qu’elle sache pourquoi.
Des hallucinations, la disparition étrange d’un petit garçon dans l’appartement qu’elle faisait visiter aux parents de l’enfant, la frontière fragile entre rêve et prémonition, tout concourt à faire douter Laura, d’autant plus que pèse sur elle la menace d’une maladie familiale, la maladie de Huntington, dont a été victime son père et qui pourrait être héréditaire… L’inquiétude de Laura est palpable : et si toutes ses visions, et si son rêve entêtant n’étaient que les signes avant-coureurs de la maladie ?
Face à l’intrusion du fantastique, qui sembler cerner la jeune femme de toutes parts, Laura tente de se raccrocher à ses souvenirs d’enfance, aux vers du poète Alfred Tennysson qu’elle répète, comme pour se protéger de l’obsession du rêve et de la folie.
La plume poétique de l’auteur ajoute à cet univers où le surnaturel se glisse dans la réalité et semble gommer les frontières…
Nous suivons le cheminement de l’héroïne, Laura Kern, une jeune femme travaillant dans une agence immobilière et hantée par un rêve récurrent, celui d’une maison qui l’attire irrésistiblement sans qu’elle sache pourquoi.
Des hallucinations, la disparition étrange d’un petit garçon dans l’appartement qu’elle faisait visiter aux parents de l’enfant, la frontière fragile entre rêve et prémonition, tout concourt à faire douter Laura, d’autant plus que pèse sur elle la menace d’une maladie familiale, la maladie de Huntington, dont a été victime son père et qui pourrait être héréditaire… L’inquiétude de Laura est palpable : et si toutes ses visions, et si son rêve entêtant n’étaient que les signes avant-coureurs de la maladie ?
Face à l’intrusion du fantastique, qui sembler cerner la jeune femme de toutes parts, Laura tente de se raccrocher à ses souvenirs d’enfance, aux vers du poète Alfred Tennysson qu’elle répète, comme pour se protéger de l’obsession du rêve et de la folie.
La plume poétique de l’auteur ajoute à cet univers où le surnaturel se glisse dans la réalité et semble gommer les frontières…




