Avis de Melisende
Le récit s’étend sur 21 jours pendant lesquels les temps morts sont rares. L’action est bien présente avec un petit pic dans la deuxième moitié du livre. On ne s’ennuie pas, on suit les personnages qui semblent toujours en mouvement. D’ailleurs, je me rends compte que, pendant ces trois semaines, rares sont les moments de calme et de repos pour eux !
Les révélations se font petit à petit ; j’ai aimé me poser des questions pour tenter de découvrir le fin mot de l’histoire… et la « chute » a été à la hauteur de mes espérances !
On ressent bien cette impression de danger, cette angoisse omniprésente. On vit en direct ce que vivent Obrigan et ses compagnons…
J’ai particulièrement apprécié la plume d’Oliver Peru, très imagée, très vivante. Attention par contre, aux âmes sensibles qui pourront vite être dégoutées par certaines scènes, notamment lorsque l’auteur décrit avec force détails, les corps déchiquetés laissés après le passage des assassins ; et ça commence vite et fort avec la découverte des 49 cadavres à Wishneight…
Mais ce que j’ai le plus aimé, ce sont les scènes nocturnes, très nombreuses, dans lesquelles apparaissent les assassins aux yeux jaunes qui, pendant les trois quarts du texte, ne se dévoilent pas et restent donc d’autant plus effrayants ! Pendant ces passages, je m’y croyais tellement que j’ai bien flippé et, pas plus tard que cette nuit, j’ai eu un « beau » cauchemar mettant en scène ces créatures, sauf que cette fois, c‘était moi la proie !
Pour un premier roman, mises à part quelques petites longueurs dans certaines descriptions, c’est vraiment bien joué !
Les révélations se font petit à petit ; j’ai aimé me poser des questions pour tenter de découvrir le fin mot de l’histoire… et la « chute » a été à la hauteur de mes espérances !
On ressent bien cette impression de danger, cette angoisse omniprésente. On vit en direct ce que vivent Obrigan et ses compagnons…
J’ai particulièrement apprécié la plume d’Oliver Peru, très imagée, très vivante. Attention par contre, aux âmes sensibles qui pourront vite être dégoutées par certaines scènes, notamment lorsque l’auteur décrit avec force détails, les corps déchiquetés laissés après le passage des assassins ; et ça commence vite et fort avec la découverte des 49 cadavres à Wishneight…
Mais ce que j’ai le plus aimé, ce sont les scènes nocturnes, très nombreuses, dans lesquelles apparaissent les assassins aux yeux jaunes qui, pendant les trois quarts du texte, ne se dévoilent pas et restent donc d’autant plus effrayants ! Pendant ces passages, je m’y croyais tellement que j’ai bien flippé et, pas plus tard que cette nuit, j’ai eu un « beau » cauchemar mettant en scène ces créatures, sauf que cette fois, c‘était moi la proie !
Pour un premier roman, mises à part quelques petites longueurs dans certaines descriptions, c’est vraiment bien joué !

