L'inspecteur Harry Bosch en est persuadé : Church, l'homme qu'il a abattu quatre ans plus tôt était bien le Dollmaker, le tueur en série de blondes qu'il maquillait après les avoir assassinées. Le procès intenté par la veuve de Church échoue et l'inspecteur est réhabilité. Tout semble être terminé lorsqu'Harry reçoit une lettre qui semble une parfaite imitation des messages du Dollmaker. Et on retrouve une blonde sous la plaque de béton d'un immeuble de Los Angeles. Le tueur aurait-il fait un disciple ou Harry Bosch a-t-il abattu un innocent ? L'inspecteur doit résoudre cette énigme le plus vite possible et pas seulement pour prouver qu'il a raison ! Dans ce troisième roman mettant en scène Harry Bosch, l'auteur décrit admirablement les rouages de la police et de la justice américaines, ainsi que les débordements médiatiques qui s'ensuivent. L'inspecteur Harry, qui doit faire face à un assassin subtile et diabolique, devient de plus en plus attachant. Du grand Connelly ! --Claude Mesplède
Une jeune femme blonde vient d'être découverte coulée dans du béton. Le scénario de ce meurtre ressemble fort aux mises en scène du dollmaker. Oui mais voilà ce serial-killer a été abattu 4 ans plus tôt par l'inspecteur Harry Bosch. Et aujourd'hui ce dernier est traduit en justice par une avocate arriviste te teigneuse qui l'accuse d'avoir tué de sang froid un innocent. Bosch commence a douter. Il décide donc de reprendre l'enquête.
Voila un policier comme je les aime avec un enquêteur qui n'est pas tout blanc et qui parfois apparaît même comme aussi détestable que les suspects qu'il poursuit. Il y a tout ce qu'il faut dans ce roman: des ambiances glauques, du suspens , des rebondissements, ... bref de quoi passer un bon moment.
Je suis une fan de Michael Connelly et j'achète ses livres les yeux fermés, car je suis rarement déçu (du moins en ce qui concerne les enquêtes de l'inspecteur Bosch).
Notre cher Harry est ici en plein coeur d'un procès où il est l'accusé, il a en effet abattu un serial killer, le Dollmaker, qui a tué plusieurs prostituées puis les maquillait d'une façon outrancière. Bosch l'a abattu, car il croyait que celui-ci allait lui tirer dessus, or ce n'était pas le cas. Mais voilà, ce serait plus simple si l'on était sur que Norman Church était le véritable assassin, or, en plein procès, d'autres meurtres portant la signature du Dollmaker sont perpétrés...
Bosch est alors au coeur de la tourmente : a-t-il tué le meurtrier, ou, contrairement à ce qu'il croit, a-t-il sacrifié un innocent ?
On retrouve le rythme soutenu des enquêtes de l'inspecteur Bosch, et surtout jusqu'à la fin on ne sait pas à quoi s'attendre !