Avis de tafamgsac
J'attendais avec plus qu'une grande impatience ce nouveau roman d'un de mes auteurs préférés, Douglas kennedy. Qu'allait-il nous réserver cette fois-ci, après l'ambiance "surnaturelle" de "la femme du 5e", son dernier livre? Il faut dire que celui-ci en avait dérouté plus d'un.
A première vue, "ce nouvel opus m'a tout de suite plu", que ce soit par la photo de la couverture ou le titre si mystérieux : "quitter le monde". Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier? Un coup d'oeil au résumé et me voilà embarquée, je reconnais bien la patte de ce cher Douglas qui sait nous embarquer dans les histoires extraordinaires de gens si ordinaires...
La magie de cet auteur, c'est qu'une fois que l'on est plongé dans ce livre, on ne peut pas s'en détacher, ce qui est finalement assez rare.
Evidemment, il y a des passages assez, voire très rudes. Je parle évidemment des passages où jane explique comment sa fille de trois ans, Emily, est morte. on pleure beaucoup mais on reste sans voix devant le talent de cet auteur qui aborde le thème du deuil avec beaucoup de tact et de justesse. Le tour de force, c'est qu'une fois de plus, Douglas kennedy a pour personnage principal une femme. Le roman est d'ailleurs écrit à la première personne et cet homme est un des rares auteurs que je connaisse qui soit capable de se glisser dans la peau d'une femme avec autant de sensibilité, de justesse, sans jamais tomber dans les clichés.
Le seul bémol, je dirais, est pour moi la dernière partie que je trouve un peu trop "rocambolesque". On a l'impression que l'auteur voulait s'essayer au roman policier le temps d'un chapitre, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe.
En tout cas, lisez ce livre, vous ne serez pas déçu!
A première vue, "ce nouvel opus m'a tout de suite plu", que ce soit par la photo de la couverture ou le titre si mystérieux : "quitter le monde". Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier? Un coup d'oeil au résumé et me voilà embarquée, je reconnais bien la patte de ce cher Douglas qui sait nous embarquer dans les histoires extraordinaires de gens si ordinaires...
La magie de cet auteur, c'est qu'une fois que l'on est plongé dans ce livre, on ne peut pas s'en détacher, ce qui est finalement assez rare.
Evidemment, il y a des passages assez, voire très rudes. Je parle évidemment des passages où jane explique comment sa fille de trois ans, Emily, est morte. on pleure beaucoup mais on reste sans voix devant le talent de cet auteur qui aborde le thème du deuil avec beaucoup de tact et de justesse. Le tour de force, c'est qu'une fois de plus, Douglas kennedy a pour personnage principal une femme. Le roman est d'ailleurs écrit à la première personne et cet homme est un des rares auteurs que je connaisse qui soit capable de se glisser dans la peau d'une femme avec autant de sensibilité, de justesse, sans jamais tomber dans les clichés.
Le seul bémol, je dirais, est pour moi la dernière partie que je trouve un peu trop "rocambolesque". On a l'impression que l'auteur voulait s'essayer au roman policier le temps d'un chapitre, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe.
En tout cas, lisez ce livre, vous ne serez pas déçu!
