Avis de Melisende
Lire un roman écrit du point de vue d’un animal sauvage est une chose peu banale… La rédaction aurait pu être un exercice périlleux, mais Jack London, utilisant la troisième personne du singulier (et non la première), place le lecteur à la distance parfaite : il n’incarne pas Croc-Blanc (le « je » n’aurait d’ailleurs pas été pertinent, à mon avis), mais se sent tout de même extrêmement proche de l’animal qui fait figure de héros. Chapeau !
Pensant qu’il s’agissait d’un texte pour « enfants », je m’attendais presque à voir apparaître des Bisounours ou au moins quelque chose de très « Disneyien »… mais pas du tout ! En fait, c’est très triste et certains passages sont très forts ! J’ai failli pleurer plusieurs fois face à la méchanceté des hommes et au destin de Croc-Blanc !
Être dans la « tête » d’un loup restera pour moi une superbe expérience, très forte ! Et je ne peux que vous la conseiller !
Pensant qu’il s’agissait d’un texte pour « enfants », je m’attendais presque à voir apparaître des Bisounours ou au moins quelque chose de très « Disneyien »… mais pas du tout ! En fait, c’est très triste et certains passages sont très forts ! J’ai failli pleurer plusieurs fois face à la méchanceté des hommes et au destin de Croc-Blanc !
Être dans la « tête » d’un loup restera pour moi une superbe expérience, très forte ! Et je ne peux que vous la conseiller !




