Avis de Luynette
Isobel est une jeune fille qui a grandi avec sa grand-tante et son frère. Leur mère a disparu, leur père également aussitôt après. Revenu au bout de 11 ans, sans explication, leur père ne semble pas leur témoigner d'amour ou d'attention.
Isobel rêve, fantasme sur le voisin, s'interroge sur son passé, se demande ce qu'il est arrivé à sa mère. Petit à petit, des images, des objets, vont la guider sur les traces du passé de sa famille.
Jusque là, c'était super. On partait d'une famille, d'un récit sur des générations, on évoquait un quartier, des voisins, des mystères et des rancoeurs. Et puis ça a commencé à déraper quand le récit est devenu hypothétique. C'est-à-dire qu'on lit un passage, et puis il est remis en question. Ah ah ! c'était un rêve ! Alors ça, ça m'horripile ! (même si c'est absurde, quand après tout, tout dans le roman est fictif... mais le fictif dans le fictif, ça m'exaspère).
J'ai tout de même été séduite par la fin du roman, le secret de la mère. Et également emballée par les deux premiers tiers.
Somme toute, ce n'est pas si mal.
Isobel rêve, fantasme sur le voisin, s'interroge sur son passé, se demande ce qu'il est arrivé à sa mère. Petit à petit, des images, des objets, vont la guider sur les traces du passé de sa famille.
Jusque là, c'était super. On partait d'une famille, d'un récit sur des générations, on évoquait un quartier, des voisins, des mystères et des rancoeurs. Et puis ça a commencé à déraper quand le récit est devenu hypothétique. C'est-à-dire qu'on lit un passage, et puis il est remis en question. Ah ah ! c'était un rêve ! Alors ça, ça m'horripile ! (même si c'est absurde, quand après tout, tout dans le roman est fictif... mais le fictif dans le fictif, ça m'exaspère).
J'ai tout de même été séduite par la fin du roman, le secret de la mère. Et également emballée par les deux premiers tiers.
Somme toute, ce n'est pas si mal.




