Avis de tafamgsac
Amis du burlesque bonjour ! Cette autobiographie pourrait être vraiment tragique si elle n'était pas aussi fantasque et aussi drôle !
Certes, la vie de l'auteur, Augusten Burroughs, n'est pas vraiment toute rose : père alcoolique qui refera sa vie sans prendre de nouvelles de son fils, mère psychotique et bisexuelle qui se prend pour une poétesse pleine de talent. Le jeune Augusten fait lui aussi preuve d'obsessions : il astique ses bagues pour les rendre brillantes et il lisse ses cheveux. Il se sent mal à l'école et voudrait être acteur, il se sent perdu entre un père absent et une mère qu'il admire autant qu'il craint. Tout ce qu'il sait, c'est qu'il est gay... Le destin mettra sur sa route la famille la plus déjantée qui puisse exister : il s'agit de la famille du Dr Finch, le psychiatre de sa mère, celui qui lit l'avenir dans ses étrons (et qui demande à sa famille de venir les admirer). Rassurez-vous, ce n'est pas le plus fou, toute sa famille est au moins aussi tarée. Chez eux, pas de règles, il faut s'exprimer : on peut casser le plafond de la cuisine pour percer une fenêtre biscornue. Ça ne les choquera pas, car la cuisine croule sous la vaisselle sale et le sapin de Noël traîne toujours dans le salon (au mois de mai).
Le livre de Augusten Burroughs est construit de la sorte : loin de présenter sa vie d'une façon tragique (alors que certains événements le sont), il joue sur le ressort burlesque et comique des situations et nous offre des dialogues savoureux. On ne sait jamais à quoi s'attendre... Certains passages sont parfois un peu hard (les premières expériences homosexuelles du jeune ado d'à peine 13 ans), mais elles ne sont pas nombreuses. Ce livre a le mérite d'aborder des sujets difficiles : l'homosexualité, les relations difficiles avec les parents, la perte de l'enfance.
Certes, la vie de l'auteur, Augusten Burroughs, n'est pas vraiment toute rose : père alcoolique qui refera sa vie sans prendre de nouvelles de son fils, mère psychotique et bisexuelle qui se prend pour une poétesse pleine de talent. Le jeune Augusten fait lui aussi preuve d'obsessions : il astique ses bagues pour les rendre brillantes et il lisse ses cheveux. Il se sent mal à l'école et voudrait être acteur, il se sent perdu entre un père absent et une mère qu'il admire autant qu'il craint. Tout ce qu'il sait, c'est qu'il est gay... Le destin mettra sur sa route la famille la plus déjantée qui puisse exister : il s'agit de la famille du Dr Finch, le psychiatre de sa mère, celui qui lit l'avenir dans ses étrons (et qui demande à sa famille de venir les admirer). Rassurez-vous, ce n'est pas le plus fou, toute sa famille est au moins aussi tarée. Chez eux, pas de règles, il faut s'exprimer : on peut casser le plafond de la cuisine pour percer une fenêtre biscornue. Ça ne les choquera pas, car la cuisine croule sous la vaisselle sale et le sapin de Noël traîne toujours dans le salon (au mois de mai).
Le livre de Augusten Burroughs est construit de la sorte : loin de présenter sa vie d'une façon tragique (alors que certains événements le sont), il joue sur le ressort burlesque et comique des situations et nous offre des dialogues savoureux. On ne sait jamais à quoi s'attendre... Certains passages sont parfois un peu hard (les premières expériences homosexuelles du jeune ado d'à peine 13 ans), mais elles ne sont pas nombreuses. Ce livre a le mérite d'aborder des sujets difficiles : l'homosexualité, les relations difficiles avec les parents, la perte de l'enfance.




