Avis de Sep271
“Le caveau Hardwood” est le premier tome d’une mini-série méconnue de trois albums, du célèbre scénariste Jean Dufaux et dessinée par le non moins célèbre Eddy Paape. Reprenant habilement les éléments de la littérature fantastique classique des années cinquante, Dufaux nous raconte une histoire d’épouvante ou un souffle surnaturel est présent à chaque page. En grand auteur, le scénariste ménage son suspens en dosant savamment les révélations. Son récit est assez prenant, mais aussi un peu déroutant, peut-être à cause d’une trop grande richesse scénaristique. Si l’initiative de Dufaux est appréciable, écrire une série composée d’aventures en un tome, je regrette cependant que cette aventure-ci ne soit pas étalée sur deux albums, ainsi le récit en aurait été plus fluide et plus digeste.
Le dessin d’Eddy Pappe, ici secondé par un inconnu du nom de J.C. Sohier, est très beau, parfaitement fluide et d’une très grande finesse. Le trait élégant renforce les atmosphères romantiques et inquiétantes de l’histoire. De plus, certains décors sont très beaux, je regrette même qu’il n’y ait pas plus de vue d’extérieurs, car sur ces images là on voit que Paape peut laisser exploser tout son talent de la mise en page et livrer de très beaux dessins.
Dans l’ensemble, cet album est donc assez agréable, si ce n’est une certaine lourdeur et confusion du scénario de Dufaux qui semble avoir eu beaucoup de mal à condenser toutes ses idées sur le format réduit d’un album de quarante-six pages.
Le dessin d’Eddy Pappe, ici secondé par un inconnu du nom de J.C. Sohier, est très beau, parfaitement fluide et d’une très grande finesse. Le trait élégant renforce les atmosphères romantiques et inquiétantes de l’histoire. De plus, certains décors sont très beaux, je regrette même qu’il n’y ait pas plus de vue d’extérieurs, car sur ces images là on voit que Paape peut laisser exploser tout son talent de la mise en page et livrer de très beaux dessins.
Dans l’ensemble, cet album est donc assez agréable, si ce n’est une certaine lourdeur et confusion du scénario de Dufaux qui semble avoir eu beaucoup de mal à condenser toutes ses idées sur le format réduit d’un album de quarante-six pages.
