Avis de Pierrot44
Un soir malgré une fatigue naissante, je désire d'introduire dans le lecteur la fameuse galette de « The Machinist ». Comme à mon habitude, je n’avais que peu lu ou vu d’extrait de ce film. Mais je restais confiant car avec Christian Bale (American Psycho, Batman Begins) dans le premier rôle, je pensais ne pouvoir être déçu.
Premier interpellation, les couleurs froides du métrage font monter en moi une sorte de mal être, pas du dégout mais plutôt une sorte de froid qui envahit mon corps comme lorsque l’on veut s’endormir mais que la fraicheur de la pièce ne permet pas de totalement se détendre pour sombrer.
Ensuite, le visage, le corps de Trevor Reznick (Christian Bale) totalement sec, d’une maigreur à faire peur, accentue cet état laconique.
Au fur et à mesure, l’intrigue se corse, lentement mais surement, on ne sait pas bien où l’on va, on devine quelque chose de terrible et pourtant le rythme du film semble presque au ralenti. On ne s’ennuie pas, bien au contraire, à l’image de l’horloge du film, le temps bouge peu, on est hypnotisé, fatigué, laissant la torpeur nous gagner.
Mais une torpeur saine, je me répète, on est captivé de bout en bout suivant cette étrange histoire, ou plutôt étant happé par l’histoire.
Au générique de fin, j’ai arrêté la lecture, je suis sorti du canapé presque titubant, fatigué à l’extrême à l’image du héros et j’ai regagné mon lit pour une bonne nuit de sommeil.
Vous l’aurez compris, il n’est pas question pour moi de révéler quoique ce soit du métrage tant cela gâcherait le plaisir.
Au final, j’ai assisté un très grand film avec des acteurs excellent mention spéciale à Christian Bale totalement habité par son rôle.
Premier interpellation, les couleurs froides du métrage font monter en moi une sorte de mal être, pas du dégout mais plutôt une sorte de froid qui envahit mon corps comme lorsque l’on veut s’endormir mais que la fraicheur de la pièce ne permet pas de totalement se détendre pour sombrer.
Ensuite, le visage, le corps de Trevor Reznick (Christian Bale) totalement sec, d’une maigreur à faire peur, accentue cet état laconique.
Au fur et à mesure, l’intrigue se corse, lentement mais surement, on ne sait pas bien où l’on va, on devine quelque chose de terrible et pourtant le rythme du film semble presque au ralenti. On ne s’ennuie pas, bien au contraire, à l’image de l’horloge du film, le temps bouge peu, on est hypnotisé, fatigué, laissant la torpeur nous gagner.
Mais une torpeur saine, je me répète, on est captivé de bout en bout suivant cette étrange histoire, ou plutôt étant happé par l’histoire.
Au générique de fin, j’ai arrêté la lecture, je suis sorti du canapé presque titubant, fatigué à l’extrême à l’image du héros et j’ai regagné mon lit pour une bonne nuit de sommeil.
Vous l’aurez compris, il n’est pas question pour moi de révéler quoique ce soit du métrage tant cela gâcherait le plaisir.
Au final, j’ai assisté un très grand film avec des acteurs excellent mention spéciale à Christian Bale totalement habité par son rôle.


adrian


