Dans un avenir proche, une créatrice de génie, Allegra Geller, a inventé une nouvelle génération de jeu qui se connecte directement au systeme nerveux : eXistenZ. Lors de la séance de présentation du jeu, un fanatique cherche à la tuer. Un jeune stagiaire en marketing, Ted Pikul, sauve la vie d'Allegra. Une poursuite effrenée s'engage autant dans la réalité que dans l'univers trouble et mysterieux du jeu.
Je ne sais pas quoi dire tellement ce film m'a paru long, creux, ennuyeux, en un mot, inutile.
Ce n'est malheureusement pas le jeux des acteurs bien trop inexpressifs qui sauvera les meubles. Ce n'est pas non plus la façon de filmer que j'ai trouvé inapropriée à l'histoire. Il y aurait pu avoir un espoir dans l'histoire justement, mais avec autant de de points négatifs, elle ne pouvait pas non plus faire des miracles.
Allez, restons positifs, à voir....à la rigueur.
Un bon film sur l'immersion des jeux vidéos, Jude Law est excellent dans l'un de ses premiers rôles, l'histoire bien que surréaliste se tient et le suspense demeure intact jusqu'à son final qui nous laisse sans voix tellement on ne s'attends pas à un tel dénouement, très bon film ...
Pseudo réflexion sur la jeunesse des années 2000 et les jeux vidéo, c'est surtout un faux film "cool", tentant de surfer sur la mode des réalisations en forme de clip. Long et ennuyeux, il n'y a pas grand chose de plus à dire sur ce "film".
Existenz est un des meilleur film de son genre mêlant aisément jeux vidéo et réalité. Ce film ne laisse aucun temps de pause dans l'action et le suspens. Il invite à perdre tout repère entre jeux vidéo et réalité basé sur l'histoire du teste d'un jeu de réalité virtuelle nouvelle génération qui vous amene à vous retrouver dans la peau d'enquêteur. Un expérience à vivre !
"Existenz" sort en 1999 et est réalisé par David Cronenberg. Toujours fasciné par le corps humain et les mutations que celui-ci connait lors de son évolution, le metteur en scène s'attaque dans ce film aux jeux vidéos.
Dans un futur indéterminé, un groupe de personnes se réunit lors d'une soirée promotionnelle organisée par un fabricant de jeu. Désormais, le joueur est connecté directement à sa console de jeu via un bioport inséré directement sur la moelle épinière. La console de jeu n'est d'ailleurs plus électronique mais un être organique constitué à base de culture d'ADN modifié. La soirée à pour but de présenter un nouveau jeu révolutionnaire, eXistenZ concocté par une jeune femme du nom d'Allegra Geller. Des membres de l'assistance sont priés de rejoindre Allegra sur l'estrade pour être connectés au jeu. Mais un groupuscule politique fanatique, les Réalistes, qui oeuvre contre les jeux vidéos et l'abêtissement de l'homme par la machine effectue une intervention. Ils s'en prennent à Allegra et lui tire dessus. Celle-ci se sauve avec un jeune stagiaire en marketing, Ted Pikul, qui fait partie de la société de jeu...
Une fuite en avant dans un univers à la fois rétrograde et futuriste. Cronenberg parvient à perdre le spectateur dans les dédales de son histoire lui faisant confondre jeu et réalité, mais la démonstration de "le jeu rend idiot et dépendant" est un peu lourde sur la fin, avant un retournement de situation final qui remet tout le film en cause.
Pour quelques images gore, le film est interdit au moins de douze ans.