Ted, le loser, décide de retrouver son amour de jeunesse, la splendide Mary. Il engage un détective privé, Pat Healy, pour la retrouver. Persuadé qu'il a affaire à un dégénéré, Healy file à Miami et retrouve Mary. Elle est belle, gentille, s'occupe d'enfants handicapés et elle est célibataire. Décidé à garder Mary pour lui, il raconte à Ted qu'elle est devenue grosse, qu'elle est paralytique et qu'elle a quatre enfants. Mais Tucker, un architecte, est également amoureux de Mary. Il va faire cause commune avec Healy pour se débarrasser de Ted qui finalement a décidé de venir à Miami.
Voilà un ovni dans le paysage cinématographique hollywoodien, une comédie déjantée et carrément politiquement incorrecte. C'est rare de trouver des scénarios aussi originaux chez nos amis américains. Et avec une Cameron Diaz en actrice principale, il y a de qui craquer !
Film hilarant, gags à profusion, acteurs qui prennent sur eux pour interpréter certaines scènes très cocasses. J'adore ce film même si ce n'est pas du "Spielberg" car je m'éclate en regardant les scènes d'un comique rare pour être précisé.
A voir absolument.
Cameron Diaz dans son meilleur rôle, ce film totalement déjanté n'a qu'un seul but : nous divertir ! Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'objectif est atteint ! Les gags s'enchainent à toute vitesse, et certaines scènes du film sont désormais cultes, bien qu'il ne soit pas inoubliable, il s'impose comme un classique de l'humour que tout le monde se doit de voir au moins une fois !
Adepte du politiquement incorrect, j'avoue que j'ai été servie ! Une intrigue qui est une espèce de fil conducteur, on en retient que l'essentiel n'est peut-être pas ce que l'on croit au départ, à savoir retrouver son amour de jeunesse. En effet, on suit plutôt (pas de près, certes, cela reste une comédie !) les méandres et autres manipulations pour trouver ce que certains appellent l'amour. Ben Stiller le dit lui-même à la fin : ce n'est pas ça, l'amour. On retrouvera avec plaisir certains sujets abordés par Farrelly, je pense notamment au film "l'Amour extra-large" pour ce qui est du handicap. On en ressent bien toute l'importance en filigrane mais la présence engagée néanmoins tout le long du sujet. Puis des personnages un peu simplets (Ben Stiller), un peu crédules. Le tout à la conquête de l'amour, bien entendu. Les valeurs que Farrelly aborde mais ne développe pas sont donc les mêmes. La différence peut-être tient à la personnalité des acteurs pour un film bien mené, bien déjanté, bien drôle, où le désir de cocasse l'emporte sur le "message" de Farrelly. Je me suis surprise à douter même de ce que je voyais : la première scène avec le chien, la séance de masturbation, la coiffure de Cameron Diaz... C'est ça que j'attends des artistes : qu'ils puissent nous surprendre ! Dans un autre genre, pensez à regarder le film Brüno, tout aussi déjanté ! Bravo, on aime !