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Loin des humains
Résumé
Jacques Lafleur, dont la gorge a été ouverte d’un coup de sécateur dans le jardin envahi par les ronces de sa sœur Jeanne, n’avait-il pas raté sa vie ? Eternel vagabond, faisant preuve d’une ambition limitée, marginal dans l’âme, il avait pris pension chez Jeanne après avoir réchappé de justesse à l’explosion de l’usine AZF. Il semblait pourtant avoir trouvé un havre de paix auparavant chez son frère Pierre, spécialiste des reptiles, et sa femme Valérie. Mais les choses s’étaient gâtées et Jacques était reparti dans ses errances. Pour quelle raison ?
C’est ce que se demande le capitaine Félix Dutrey qui est chargé de l’enquête. Le policier se sent coupable vis-à-vis d’une de ses collègues qu’il a - littéralement - envoyée au feu et qui en a gardé des cicatrices indélébiles (voir Mourir n’est peut-être pas la pire des choses). Félix comprend la personnalité de Jacques et son mal de vivre ; il va tenter de reconstituer le puzzle de son assassinat.
Ce puzzle, Rémi le recompose de son côté. En effectuant le tri des ordures auquel il est préposé, il récupère les cahiers qui constituent le journal de Jacques et que sa sœur avait jetés par peur de leur contenu. Et il décide d’intervenir. Pour faire, lui aussi, partie de l’histoire.
Le nouveau roman de Pascal Dessaint aurait pu aussi s’intituler Mourir n’est peut-être pas la pire des choses. Dans la lignée très noire de Bouche d’ombre, il décrit un nœud de vipères familial et social et analyse sans aucun cynisme, presque avec compassion, le moment précis dans la vie des hommes où ils choisissent de s’éloigner de l’humain.
C’est ce que se demande le capitaine Félix Dutrey qui est chargé de l’enquête. Le policier se sent coupable vis-à-vis d’une de ses collègues qu’il a - littéralement - envoyée au feu et qui en a gardé des cicatrices indélébiles (voir Mourir n’est peut-être pas la pire des choses). Félix comprend la personnalité de Jacques et son mal de vivre ; il va tenter de reconstituer le puzzle de son assassinat.
Ce puzzle, Rémi le recompose de son côté. En effectuant le tri des ordures auquel il est préposé, il récupère les cahiers qui constituent le journal de Jacques et que sa sœur avait jetés par peur de leur contenu. Et il décide d’intervenir. Pour faire, lui aussi, partie de l’histoire.
Le nouveau roman de Pascal Dessaint aurait pu aussi s’intituler Mourir n’est peut-être pas la pire des choses. Dans la lignée très noire de Bouche d’ombre, il décrit un nœud de vipères familial et social et analyse sans aucun cynisme, presque avec compassion, le moment précis dans la vie des hommes où ils choisissent de s’éloigner de l’humain.





