Avis de Orsolya
Ayant lu quasiment tous les livres de Cornwell et appréciant particulièrement son style, j’ai été très déçue par celui-ci.
Près de 600 pages pour apprendre que le présumé Jack l’Éventreur n’est autre que le peintre anglais Walter Sickert, alors qu’elle nous l’apprend dès la première page, autrement dit 600 pages basées uniquement sur une supposition puisque bien entendu personne n’a jamais découvert la véritable identité de l’Éventreur.
Une multitude de personnages intervient dans cette pseudo enquête, tant au niveau des victimes, des proches de W.Sickert, des médecins de l’époque ou encore de la police. Des tonnes de preuves sont apportées, mais ne donnent aucun autre effet que celui de tourner en rond ; une étude extrêmement minutieuse des papiers qu’utilisait Sickert pour son courrier personnel a été comparée à celle des papiers qu’utilisait l’Éventreur dans ses lettres destinées à Scotland Yard notamment, et cette étude est décrite sur une bonne quinzaine de pages. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, le livre n’est basé que sur des études de ce genre.
Bien que reconnaissante de l’immense travail que toutes ces recherches ont dû demander, ce livre est loin d’être passionnant du fait de la complexité des explications concernant des petits détails presque insignifiants.
Outre la longueur, les suppositions deviennent de plus en plus pesantes lorsqu’on approche de la fin du livre.
Le seul point positif que j’ai pu trouver dans ce « rapport d’enquête» est la mise en avant des conditions de vie misérables sous l’époque victorienne, des gens complètement perdus qui n’ont que l’alcool et le sexe pour survivre à une époque pas si éloignée que cela.
Je ne conseille donc pas vraiment ce livre si ce n’est pour voir un peu à quoi ressemblait la vie sous le règne de la Reine Victoria, même si selon moi, il doit exister de bien meilleurs livres qui en traitent. Une lecture longue, difficile, donc peu encourageante.
Près de 600 pages pour apprendre que le présumé Jack l’Éventreur n’est autre que le peintre anglais Walter Sickert, alors qu’elle nous l’apprend dès la première page, autrement dit 600 pages basées uniquement sur une supposition puisque bien entendu personne n’a jamais découvert la véritable identité de l’Éventreur.
Une multitude de personnages intervient dans cette pseudo enquête, tant au niveau des victimes, des proches de W.Sickert, des médecins de l’époque ou encore de la police. Des tonnes de preuves sont apportées, mais ne donnent aucun autre effet que celui de tourner en rond ; une étude extrêmement minutieuse des papiers qu’utilisait Sickert pour son courrier personnel a été comparée à celle des papiers qu’utilisait l’Éventreur dans ses lettres destinées à Scotland Yard notamment, et cette étude est décrite sur une bonne quinzaine de pages. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, le livre n’est basé que sur des études de ce genre.
Bien que reconnaissante de l’immense travail que toutes ces recherches ont dû demander, ce livre est loin d’être passionnant du fait de la complexité des explications concernant des petits détails presque insignifiants.
Outre la longueur, les suppositions deviennent de plus en plus pesantes lorsqu’on approche de la fin du livre.
Le seul point positif que j’ai pu trouver dans ce « rapport d’enquête» est la mise en avant des conditions de vie misérables sous l’époque victorienne, des gens complètement perdus qui n’ont que l’alcool et le sexe pour survivre à une époque pas si éloignée que cela.
Je ne conseille donc pas vraiment ce livre si ce n’est pour voir un peu à quoi ressemblait la vie sous le règne de la Reine Victoria, même si selon moi, il doit exister de bien meilleurs livres qui en traitent. Une lecture longue, difficile, donc peu encourageante.





