Supprimer ce produit ?

Cette action retirera ce produit de votre liste.

LivreActuellement indisponible

Le rire du cyclope

Parution
01/10/2010
Valeur d’échange
5 points

Résumé

Darius, humoriste célèbre et coqueluche du tout Paris, s’effondre dans sa loge à l’issue d’une représentation à L’Olympia. Quelques minutes avant sa mort, le pompier de garde l’a pourtant entendu éclater de rire…Journaliste au Guetteur moderne, Lucrèce Nemrod est sûre qu’il ne s’agit pas d’une mort naturelle. Son complice, Isidore Katzenberg, qui vit toujours dans son château d’eau, entouré de dauphins, est persuadé qu’il faut remonter aux origines du rire pour mener à bien cette enquête…Un roman werbérien à la fois malin et savant, où l’on retrouve deux de ses héros favoris : Isidore Katzenberg et Lucrèce Nemrod. Après le chaînon manquant et le cerveau, l’étrange phénomène du rire est au centre de leur nouvelle enquête.

Critiques et avis

Donner mon avis sur ce produit

Avis de aurelie17

L'intrigue est des plus originale car elle propose de s’attaquer à une chose qui peut nous sembler commune : le rire.
Bernard Werber nous plonge dans l'histoire aux côtés de Lucrèce et Isidore, des journalistes scientifiques à l'âme de détective que l'on a pu rencontrer dans « Le père de nos pères » et « L'ultime secret ».
Le début est prometteur mais le soucis c'est que je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages même en ayant lu leurs précédentes aventures.
J’ai eu du mal à plaindre le passé de Lucrèce et encore plus de mal à comprendre les pensées d'Isidore. Il paraît même inconcevable que ces deux personnes puissent enquêter ensemble et être attiré l'un par l'autre.
Bernard Werber comme souvent dans ses romans, parvient à casser un peu l’aventure en insérant des passages anecdotiques ou des blagues.
L'histoire a beau être bien ficelée, elle manque de rythme. Certains passages sont inutilement longs et du coup, vous l'aurez compris, je n'ai pas trouvé ce roman passionnant mais pas pour autant mauvais. Je dirais simplement que Werber m'avait habitué à mieux.