Avis de Arlavor
Moi qui suis plutôt du genre à préférer un roman où tout est bien qui finit bien, j'ai adoré cette histoire où tout n'est pas franchement tout est bien qui finit bien. Bon, il faut le dire, dès la quatrième de couverture, nous le savons alors on ne peut pas dire que nous n'avons pas été prévenus.
Les enfants Baudelaire, Violette 14 ans (inventrice hors-pair), Klaus 12 ans (grand lecteur) et Prunille (Sunny en VO) leur petite sœur encore bébé (équipée de dents très tranchantes et utilisant un vocabulaire singulier) vivent dans la ville de Malamer.
Le jour où commence l'histoire, les trois enfants sont à la plage et le banquier de la famille, Mr Poe vient à leur rencontre pour leur apprendre une terrible nouvelle. Leurs parents sont décédés dans l'incendie de leur maison familiale. Ils deviennent alors les orphelins Baudelaire, héritiers d'une grande fortune qu'ils ne pourront toucher que lors de la majorité de Violette. Mr Poe leur cherche un tuteur et les confie alors au Comte Olaf, un acteur de théâtre vivant dans une maison miteuse et crasseuse de la ville. Le Comte les traite plutôt mal et il apparait bien vite que son seul but est de récupérer la fortune Baudelaire le plus vite possible. Et par tous les moyens.
Les personnages des trois orphelins sont très attachants. Ils viennent tout juste de perdre leurs parents et doivent se faire à cette idée. Malgré leur jeune âge, ils sont très intelligents, s'expriment avec beaucoup de facilité (les ainés) et ont beaucoup de culture général. Prunille, la plus jeune, parle avec son vocabulaire à elle, celui des tous-petits mais il est fréquent que ces ainés arrivent à la comprendre sans problème. Des orphelins, j'ai préféré Klaus dans ce tome. Un lecteur aussi passionnant à seulement 12 ans, ce garçon ne pouvait que me plaire.
Les autres personnages sont largement moins attachants. La voisine, La juge Abbot (Strauss en VO) est fort sympathique mais on la voit assez peu. Mr Poe, le banquier de la famille, a l'air très gentil comme ça. Oh, il l'est sûrement mais il est surtout intéressé par les gros sous et par les intérêts de sa banque (le comptoir d'escompte Paladsu ^^) mais c'est un incapable qui ne sert qu'à tousser dans son grand mouchoir.
Le Comte Olaf, le principal antagoniste, est un horrible bonhomme très facile à reconnaitre car il a ses sourcils soudés, des petits yeux fourbes et qu'il porte un tatouage en forme d’œil à la cheville droite. Cet œil est d'ailleurs d'une importance capital pour la série et recouvre même les murs de sa maison. Il ne veut que la fortune Baudelaire. Et pour cela, il est aidé par sa troupe, tout aussi odieux que lui. Il y a un homme chauve au long nez, un homme avec des crochets à la place des mains, une créature très grosse dont on ne sait pas si c'est un homme ou une femme et deux femmes poudrées en blanc.
La première fois que j'ai lu ce roman (je devais avoir 13 ans), j'ai été tout de suite conquise par le style d'écriture de Lemony Snicket (Daniel Handler donc). Et 9 ans plus tard, c'est toujours le cas. Régulièrement, Lemony Snicket dit au lecteur que s'il le souhaite, il peut abandonner la lecture (et faire subir mille supplices au roman) car nous ne sommes pas obligés de subir tant de vilenies. Même si cela peut déplaire, j'ai trouvé ça très drôle. Surtout qu'en lisant le roman, on se rend compte que les enfants utilisent beaucoup les livres et les bibliothèques pour se sortir d'affaires.
Mais ce que je préfère, ce sont ces interventions où il nous dit ce qu'il est en train de faire alors qu'il écrit tel ou tel passage, tout en parlant de sa vie. Et c'est rarement quelque chose d'agréable.
J'aime aussi beaucoup quand l'auteur explique des mots en disant "mot signifiant ici...". Quand j'étais petite, je ne connaissais pas tous les mots qu'il expliquait alors j'en ai appris des nouveaux.
C'est le premier tome d'une excellente série jeunesse que je conseille de lire ou de redécouvrir.
Les enfants Baudelaire, Violette 14 ans (inventrice hors-pair), Klaus 12 ans (grand lecteur) et Prunille (Sunny en VO) leur petite sœur encore bébé (équipée de dents très tranchantes et utilisant un vocabulaire singulier) vivent dans la ville de Malamer.
Le jour où commence l'histoire, les trois enfants sont à la plage et le banquier de la famille, Mr Poe vient à leur rencontre pour leur apprendre une terrible nouvelle. Leurs parents sont décédés dans l'incendie de leur maison familiale. Ils deviennent alors les orphelins Baudelaire, héritiers d'une grande fortune qu'ils ne pourront toucher que lors de la majorité de Violette. Mr Poe leur cherche un tuteur et les confie alors au Comte Olaf, un acteur de théâtre vivant dans une maison miteuse et crasseuse de la ville. Le Comte les traite plutôt mal et il apparait bien vite que son seul but est de récupérer la fortune Baudelaire le plus vite possible. Et par tous les moyens.
Les personnages des trois orphelins sont très attachants. Ils viennent tout juste de perdre leurs parents et doivent se faire à cette idée. Malgré leur jeune âge, ils sont très intelligents, s'expriment avec beaucoup de facilité (les ainés) et ont beaucoup de culture général. Prunille, la plus jeune, parle avec son vocabulaire à elle, celui des tous-petits mais il est fréquent que ces ainés arrivent à la comprendre sans problème. Des orphelins, j'ai préféré Klaus dans ce tome. Un lecteur aussi passionnant à seulement 12 ans, ce garçon ne pouvait que me plaire.
Les autres personnages sont largement moins attachants. La voisine, La juge Abbot (Strauss en VO) est fort sympathique mais on la voit assez peu. Mr Poe, le banquier de la famille, a l'air très gentil comme ça. Oh, il l'est sûrement mais il est surtout intéressé par les gros sous et par les intérêts de sa banque (le comptoir d'escompte Paladsu ^^) mais c'est un incapable qui ne sert qu'à tousser dans son grand mouchoir.
Le Comte Olaf, le principal antagoniste, est un horrible bonhomme très facile à reconnaitre car il a ses sourcils soudés, des petits yeux fourbes et qu'il porte un tatouage en forme d’œil à la cheville droite. Cet œil est d'ailleurs d'une importance capital pour la série et recouvre même les murs de sa maison. Il ne veut que la fortune Baudelaire. Et pour cela, il est aidé par sa troupe, tout aussi odieux que lui. Il y a un homme chauve au long nez, un homme avec des crochets à la place des mains, une créature très grosse dont on ne sait pas si c'est un homme ou une femme et deux femmes poudrées en blanc.
La première fois que j'ai lu ce roman (je devais avoir 13 ans), j'ai été tout de suite conquise par le style d'écriture de Lemony Snicket (Daniel Handler donc). Et 9 ans plus tard, c'est toujours le cas. Régulièrement, Lemony Snicket dit au lecteur que s'il le souhaite, il peut abandonner la lecture (et faire subir mille supplices au roman) car nous ne sommes pas obligés de subir tant de vilenies. Même si cela peut déplaire, j'ai trouvé ça très drôle. Surtout qu'en lisant le roman, on se rend compte que les enfants utilisent beaucoup les livres et les bibliothèques pour se sortir d'affaires.
Mais ce que je préfère, ce sont ces interventions où il nous dit ce qu'il est en train de faire alors qu'il écrit tel ou tel passage, tout en parlant de sa vie. Et c'est rarement quelque chose d'agréable.
J'aime aussi beaucoup quand l'auteur explique des mots en disant "mot signifiant ici...". Quand j'étais petite, je ne connaissais pas tous les mots qu'il expliquait alors j'en ai appris des nouveaux.
C'est le premier tome d'une excellente série jeunesse que je conseille de lire ou de redécouvrir.




