L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par cœur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.
Antigone se révolte contre l'autorité de son oncle (Créon) en voulant enterrer les corps de ses deux frères. Jean Anouilh traite ici la stupidité humaine et les doctrines des hommes de pouvoir... Un vrai petit chef-d'œuvre indémodable ! Ne passez pas à côté.