Avis de bigdaddymars
Trois Huit » raconte l’affrontement ambigu entre deux ouvriers d’une usine de bouteilles : le premier , Pierre, est un nouvel arrivé dans le service de nuit ; le second, Fred, a décidé de prendre Pierre pour cible d’humiliations morales et physiques.
L’intérêt du film de Philippe Le Guay, c’est qu’il aura bien du mal à illustrer un quelconque débat type « dossier de l’écran », tellement il navigue en des eaux difficilement définissables. Entre le thème d’actualité du harcèlement moral et celui plus universel de pulsions sado-maso, on ne saura jamais vraiment ce qui définit ce qui se passe entre ces deux hommes. Cela donne des scènes de tensions psychologiques extrêmement fortes, bien accompagné par deux comédiens méconnus mais épatants, Gérald Laroche et Marc Barbé.
Toutefois si Philipe Le Guay est un bon directeur d’acteur, le film reste visuellement plus proche d’un très bon téléfilm, et c’est bien dommage, mais il est vrai qu’on ne pouvait guère attendre grand chose à ce niveau du réalisateur de « L’Année Juliette » (anodin servage de soupe pour Luchini). On saluera donc l’intelligence de l’écriture, et l’épaisseur des personnages, qui sont une bonne surprise, même si la tension du film se dégonfle, il faut le dire, de manière assez dommageable dans son dernier quart d’heure, plus bâteau…
L’intérêt du film de Philippe Le Guay, c’est qu’il aura bien du mal à illustrer un quelconque débat type « dossier de l’écran », tellement il navigue en des eaux difficilement définissables. Entre le thème d’actualité du harcèlement moral et celui plus universel de pulsions sado-maso, on ne saura jamais vraiment ce qui définit ce qui se passe entre ces deux hommes. Cela donne des scènes de tensions psychologiques extrêmement fortes, bien accompagné par deux comédiens méconnus mais épatants, Gérald Laroche et Marc Barbé.
Toutefois si Philipe Le Guay est un bon directeur d’acteur, le film reste visuellement plus proche d’un très bon téléfilm, et c’est bien dommage, mais il est vrai qu’on ne pouvait guère attendre grand chose à ce niveau du réalisateur de « L’Année Juliette » (anodin servage de soupe pour Luchini). On saluera donc l’intelligence de l’écriture, et l’épaisseur des personnages, qui sont une bonne surprise, même si la tension du film se dégonfle, il faut le dire, de manière assez dommageable dans son dernier quart d’heure, plus bâteau…





