Un soir de novembre 1910, Monsieur et Madame Seurel, qui dirigent une paisible école de la campagne solognote, reçoivent un pensionnaire que sa mère accompagne, Augustin Meaulnes. Le prestige naturel de ce grand adolescent lui vaut dêtre bientôt connu de tous les élèves comme « le Grand Meaulnes ». Partageant la même chambre, le nouveau venu et François Seurel, fils des directeurs, se lient damitié, Augustin exerçant sur le sensible François une véritable fascination.
Classique des classiques, ce monument littéraire que l'on étudie en général au collège était un pari audaciaux pour une adaptation au cinéma. "Le grand Meaulnes" de Jean-Daniel Verhaeghe pêche par une mise en scène trop académique. J'ai apprécié beaucoup dans le casting Jean-Pierre Marielle, toujours impériale, ainsi que Philippe Torreton dans le rôle d'un maître d'école, un peu à la Pagnol. Sorti de la gloire des "choristes", Jean-Baptiste Maunier ne se révèle pas un grand acteur et doit encore progresser : son jeu d'acteur est trop monolythique. Cette histoire d'amour inaccessible dans une Sologne mystérieuse, se laisse toutefois assez bien regarder.
"Le Grand Meaulnes" de Jean-Daniel Verhaeghe est, il faut le dire, un navet !
D'ailleurs le projet était plus que risquer: comment adapter au cinéma un des monument de la littérature française ? Cela demande beaucoup de subtilité, et encore....
Dans cette très fade adaptation, les acteurs, les dialogues et les dialogues sont d'une pauvreté accablante.
Ce film est en fait au complet opposé du livre. Le livre vous transporte et vous fait voyager; Ce film vous sidère d'une telle nullité.
Jean-Daniel Verhaeghe à fait pourtant d'excellents téléfilms, dignes d'être des films (comme "Galilée ou l'amour de Dieu"), comme il en a fait d'ennuyants ("Le Rouge et le noir").
Mais là, en faisant ce film c'est un ratage complet !
Il n'y a rien de plus à dire. Film à éviter.
=> Pour "Le grand Meaulnes" au cinéma, on préffèrera l'adaptation cinéma antérieure, bien moins connue de Jean-Gabriel Albicocco.