De nos jours, Quinn, 12 ans, va retrouver sa mère en plein cœur de Londres, dans un chantier souterrain qu’elle dirige.
Un des ouvriers découvre une caverne inexplorée depuis des millénaires : la demeure d’une créature endormie...
LE REGNE DU FEU fait partie de ces films qui sortent aussi discrètement qu'ils sont arrivés dans les salles. Le film n'a pas vraiment rencontré son public et c'est bien dommage car LE REGNE DU FEU est un film qui mérite d'être (re)découvert. D'une part pour son pitch monstrueux (des dragons ont envahis la terre, obligeant les survivants à vivre reclus) et d'une autre part pour son casting étoiles (Christian Bale, Matthew McConaughey, Gerard Butler...) et ses sfx discret mais efficaces. Le film ne pousse malheureusement pas à fond les incroyables capacités du script mais bon, on passe un très bon moment quand même.
Une idée originale (le réveil de dragons qui vont provoquer un monde de désastre), un casting alléchant (Christian Bale, Matthew McConaughey).. et c'est tout.. parce que le film ne tient pas du tout ses promesses. On s'ennuie ferme, les héros manquent de charismes et a vrai dire, on a vite hâte que le film se termine (la touche "éject" du lecteur dvd est possible également). Et en plus il fait toujours noir dans le film, c'est volontaire certes.. mais un peu de lumière aurait peut être pu m'empêcher de m'endormir. Dommage l'idée était bonne, ce mélange de Mad Max à la sauce Donjon et Dragon, mais la mayonnaise n'est pas bonne du tout.
Une idée originale à la base : Des dragons plongés en hibernation se réveillent de leur long sommeil pour dévaster notre belle planète.
L'homme est leurs gibiers et la race humaine va être décimée.
En 2020, une poignée de survivants, dont le chef est Quinn, tente de perpétuer l'espèce en vivant sous terre.
Un jour, un commando armé leur propose leur aide et leur expérience en tant que chasseur de dragons...
Une idée de départ pas forcément mauvaise, mais qui pêche par un scénario qui tourne au ralenti.
Là où on aurait pu avoir une jolie réflexion sur le devenir de l'homme on se retrouve avec une banale partie de chasse qui n'éveille qu'un intérêt modéré.
Les effets spéciaux sont relativement efficaces.
La photo est par contre superbe, souvent sépia et donnant une impression de fin des temps par ses couleurs grises et brumeuses.
À voir ne serait-ce que pour cette belle qualité là.