Avis de jerry2505
"Little miss sunshine" est un film au ton mordant et aux répliques percutantes. Road movie surfant sur la vague burlesque, ce premier film de Jonathan Dayton et Valerie Paris est un pur régal.
L'histoire raconte les tribulations de la famille Hoover : le père est un coach, le grand-père accro à la cocaïne, l'oncle est un dépressif chronique, le fils est une ado en plein âge bête... et seule la mère semble avoir la tête bien ancrée sur les épaules face à une telle famille ! Un jour la petite dernière, Olive, reçoit une invitation au concours Miss Sunshine. Toute la famille embarque alors dans le vieux van, direction la Californie !!! ...
On apprécie beaucoup la galerie de personnages hauts en couleur, interprétés par des acteurs savoureux. Mention spéciale pour Steve Carell, le tonton dépressif et Alan Arkin, le grand père à la libido exacerbée, qui sont particulièrement bien inspirés.
La société américaine se fait méchamment égratigner (y compris dans une scène le président Bush. Qui se fait réduire au silence à grand coup de télécommande). La satire est certes féroce, mais pas dénuée d'émotion puisque l'on verse quelques larmes entre deux fous rires.
Ce film est une pure perle, qui a reçu une quarantaine de récompenses, dont le césar du meilleur film étranger.
L'histoire raconte les tribulations de la famille Hoover : le père est un coach, le grand-père accro à la cocaïne, l'oncle est un dépressif chronique, le fils est une ado en plein âge bête... et seule la mère semble avoir la tête bien ancrée sur les épaules face à une telle famille ! Un jour la petite dernière, Olive, reçoit une invitation au concours Miss Sunshine. Toute la famille embarque alors dans le vieux van, direction la Californie !!! ...
On apprécie beaucoup la galerie de personnages hauts en couleur, interprétés par des acteurs savoureux. Mention spéciale pour Steve Carell, le tonton dépressif et Alan Arkin, le grand père à la libido exacerbée, qui sont particulièrement bien inspirés.
La société américaine se fait méchamment égratigner (y compris dans une scène le président Bush. Qui se fait réduire au silence à grand coup de télécommande). La satire est certes féroce, mais pas dénuée d'émotion puisque l'on verse quelques larmes entre deux fous rires.
Ce film est une pure perle, qui a reçu une quarantaine de récompenses, dont le césar du meilleur film étranger.




