Trois jours avant le passage a l'an 2000, le diable sort de sa taniere et debarque a New York. Il part a la recherche de Christine York, une jeune femme predestinee depuis sa naissance a lui donner un enfant, qui sera l'instrument de la destruction de l'humanite. L'ancien policier Jericho Cane, reconverti dans la protection rapprochee, va trouver Christine sur son chemin et lui offrir son aide. Traques par Satan mais aussi par un commando integriste du Vatican, ils vont devoir empecher que ne se produise la fin des temps.
Sorti en 1999, "La fin des temps" est sorti peu avant la fin de notre siècle, surfant sur la peur du passage dans le nouveau millennaire (comme quoi, tout fait vendre..). Hormis ce petit détail un peu douteux, le film se révèle plaisant, à mi chemin entre le film fantastique et le film d'action puisque Schwarzenegger va se battre contre le diable himself ! le combat ne va donc pas être de tout repos pour sauver le monde, mais comptons sur ce vétéran des films d'action pour y parvenir. Un bon film donc divertissant, très peu horrifique.
Nous sommes en 1999.
Selon les saintes Écritures, ce vilain Satan prévoit de revenir sur Terre afin de mettre le bazar habituel inhérent à chacune de ses apparitions.
La raison ?
Le chiffre de la Bête : 666 qui se trouve à l'envers dans l'année 1999 et l'on connait les prédispositions du Prince de la nuit pour tout ce qui est inversé.
En opposition, Jericho Cane, un ex-flic veuf, athée et incrédule qui devra protéger Christine York sur laquelle le diable à jeté son dévolu depuis les enfers.
Il veut qu'elle soit la mère de son fils, futur instrument de la destruction de l'humanité...
Quelques images chocs et une bien belle scène finale, cinématographiquement parlant, voici un énième film sur l'Anté-christ qui se révèle efficace et plaisant, même si rien de nouveau n'affleure à la surface du scénario..
Schwarzy n'était plus aussi populaire qu'avant au moment de la sortie du film, qui est d'ailleurs l'une de ses dernières apparitions sur grand écran avant de se lancer dans la politique. Il fait ici une incursion dans le thriller fantastique, aux prises avec Lucifer en personne. Le film est distrayant, manquant un peu d'originalité. Le dénouement est intéressant car il réserve au personnage principal un sort quasi-inédit pour un héros incarné par Schwarzenegger : ce n'était guère arrivé que dans "Terminator" ! A noter : le réalisateur Peter Hyams avait signé dans les années 80 "Outland", un bon polar futuriste.