Mia farrow incarne Cecilia, une jeune femme qui mène une existence morne entre son travail de serveuse et un mari qui ne la rend pas heureuse.
Elle passe des heures au cinéma, seule évasion possible poue elle. Un jour, alors qu'elle revoit son film préfére "La rose pourpre du Caire", le héros sort de l'écran et l'enlève...
Une jolie fable sur les rapports entre rêve et réalité, drôle et sensible, et qui donne envie de retourner sans cesse dans les salles obscures.
Un joli conte amoureux, c'est léger et frais et on passe un savoureux moment. On ressort zen après avoir vu ce film. Sans en dire trop, un personnage de film s'échappe du film en question pour vivre dans la vie réelle. Je n'en dis pas plus sauf que c'est sacrément bien.
Quand les personnages de fictions vivent dans la réalité ou quand les personnes réelles vivent une part de rêve. ce film est un bel objet poétique. L'intrigue est simple et il ne se passe pas des milliards de péripéties. Le message sur le rêve, la destinée et l'abnégation sont perceptibles en surface. je n'ai pu m’empêcher de penser à la pièce de théâtre de Luigi Pirandello : "Six personnages en quête d'auteur" ou des personnages entament une gréve face au metteur en scène.