Avis de petitnamir
On peut s'étonner qu'un cinéaste raciste et antisémite comme Cecil B de Mille, se soit intéressé à une histoire comme celle-ci. Mais quand on voit le résultat qu'il a obtenu, on comprend mieux pourquoi...
Ce n'est pas non plus par hasard qu'il a choisi Charlton Heston, le défenseur de la peine de mort, leader de la NRA (pour le port d'armes aux États-Unis) dans le rôle de Moïse. Il arrive ainsi à faire de Moïse, une bête sanguinaire, assoiffée de vengeance et de rage, obsédée par la destruction.
C'est un film franchement réactionnaire, et en plus très mauvais. Yul Brunner en pharaon égyptien est tout simplement pitoyable, et Edward G Robinson en Aaron homosexuel latent, est ridicule.
J'ai détesté ce film du début à la fin. Je préfère mille fois le décalogue de Kieslowski qui nous raconte beaucoup plus sur les commandements, que ce mauvais péplum kitchissime, ridicule, grotesque et raciste.
À noter que Cecil B de Mille avait déjà fait une version des dix commandements 30 ans plus tôt, en 1923 qui était bien meilleure.
Enfin, parce que je dois tout de même reconnaître des qualités à ce film, et parce que Cecil B de Mille est tout de même un homme de talent, on appréciera toutefois le soin apporté aux détails (les chameaux venus d'Australie, les lotus de Guinée), la qualité des scènes de foule, et particulièrement le travail sur les décors. Le film, tourné majoritairement dans l'Arkansas, parvient à nous donner l'illusion saisissante de l'Égypte et de la Palestine.
Ce n'est pas non plus par hasard qu'il a choisi Charlton Heston, le défenseur de la peine de mort, leader de la NRA (pour le port d'armes aux États-Unis) dans le rôle de Moïse. Il arrive ainsi à faire de Moïse, une bête sanguinaire, assoiffée de vengeance et de rage, obsédée par la destruction.
C'est un film franchement réactionnaire, et en plus très mauvais. Yul Brunner en pharaon égyptien est tout simplement pitoyable, et Edward G Robinson en Aaron homosexuel latent, est ridicule.
J'ai détesté ce film du début à la fin. Je préfère mille fois le décalogue de Kieslowski qui nous raconte beaucoup plus sur les commandements, que ce mauvais péplum kitchissime, ridicule, grotesque et raciste.
À noter que Cecil B de Mille avait déjà fait une version des dix commandements 30 ans plus tôt, en 1923 qui était bien meilleure.
Enfin, parce que je dois tout de même reconnaître des qualités à ce film, et parce que Cecil B de Mille est tout de même un homme de talent, on appréciera toutefois le soin apporté aux détails (les chameaux venus d'Australie, les lotus de Guinée), la qualité des scènes de foule, et particulièrement le travail sur les décors. Le film, tourné majoritairement dans l'Arkansas, parvient à nous donner l'illusion saisissante de l'Égypte et de la Palestine.


Girafeandcie


