Dans un dictionnaire à la page "malchance", Simon Variot pourrait servir d'illustration. Pas de papa, pas de maman, il réussit néanmoins, au sortir de la DDASS à faire ses études d'architecte lorsque les oreillons viennent le frapper, l'empêchant de passer son concours. Depuis il erre de petits boulots en petits boulots. Même sa copine Carmen le trompe avec son meilleur ami !
Le malheureux découvre sur les palissades d'un chantier la photo d'un projet qu'il a longuement élaboré pendant ses années d'archi. Son sang ne fait qu'un tour : on lui a volé son travail ! Et le voleur ne peut être que l'horrible Vincent Porel, le roi du BTP, maître d'oeuvre des travaux.
Il se présente au siège social de Porel pour réclamer son dû, mais se fait expulser manu militari avant d'être renversé par une voiture conduite par
Porel lui-même ! Simon meurt... et Simon ressuscite. Mais Simon n'a vraiment pas de chance, parce qu'il renaît dans la peau du bébé de Porel, celui qu'il prend pour son pire ennemi
Ce que ne peut comprendre Porel, c'est que son bébé lui voue une haine incommensurable, et que Simon -désormais Porel Junior- est bien décidé à devenir un enfant TRÈS difficile, pour se venger.
Mauvais esprit est de loin pas le meilleur film que j’ai vu, mais qui est sympathique. C’est l’histoire d’un bébé qui en fait voir de toutes les couleurs à Vincent Poirel (Thierry Lhermitte) et aux autres par exemple en essayant de se tué en provoquant un chien ou encor en leurs vomissant dessus. J’aime bien aussi le slogan du film (chieur né), car je trouve qu’il correspond parfaitement au bébé qui joue dans le film.