2013. Suite à une guerre d'une ampleur sans précédent, le monde a sombré dans le chaos. Le cruel et puissant général BETHLEHEM s'est emparé du pouvoir et règne en tyran sur les rares survivants. Dans ce climat de terreur, nul n'ose opposer la moindre résistance à l'exception d'un vagabond solitaire et anonyme qui contre toute attente, va devenir l'espoir de toute une nation...
Postman est une grosse production de 1997 réalisée par Kevin Costner. C'est pourtant un des plus gros bides du cinéma. pourtant ce film est loin d'être un navet et si on accepte de se taper trois heures d'un film qui aurait pu être plus court, on passe un bon moment.
Même si l'action se passe dans le futur, on a droit à toutes les situations inhérentes à un bon vieux western.
La réalisation nous balance des grands espaces magnifiques, des armées de cavaliers comme au bon vieux temps.
Petit bémol, les idées véhiculées sont un brin naives : l'homme est bon et c'est ensemble que l'on changera les choses.
Trois ans après le cultissime "Waterworld", Kevin Costner se met lui même en scène dans un autre film post-apocalyptique où l'on suit les aventures d'un héros solitaire. Mais cette fois-ci on a plutôt à faire à un anti-héros. Moins bien que "Waterworld" mais quand même sympathique, "Postman" nous fait passer un bon moment.
Suite à une guerre plutôt terrible qui a laissé la Terre dans le chaos, un homme erre avec un mulet dans le désert.
Nous sommes en 2013. Dans un village il raconte des histoires comme le faisait les conteurs d'autrefois. Mais une bande armée survient avec à leur tête, un général (Bethlehem) qui n'en a que le nom. Son armée parcoure les villages où demeurent prostrés les survivants de cette guerre et pille allègrement, enrôlant de force des hommes dans son armée. Le conteur connaitra ce sort avant de pouvoir s'échapper quelques temps plus tard. En cavale, il découvre une carcasse de voiture et pour se réchauffer, endosse un uniforme de postier trouvé sur le squelette occupant le véhicule. Il décide, pour entrer dans le prochain village de se faire passer pour un facteur, en précisant qu'un nouveau gouvernement est à nouveau formé et que bientôt l'armée du général Bethlehem n'existera plus...
Kevin Costner prend part à une guerre qu'il a pourtant tout fait pour éviter. Cette fable superbe tournée dans des décors grandioses est une ode à l'espoir sous toutes ses formes.
La durée de ce long-métrage (près de trois heures) permet de rentrer tout à fait dans cet univers de fin du monde ...ou de début si l'espoir dégagé par le film finit par vous envahir.
Beau et contagieux.
Je vous passe l'histoire, tous les autres commentaires l'ont fait. Je dois dire pour ma part que j'ai été plutôt surprise, je m'attendais à vraiment un bide, et à particulièrement m'ennuyer. Et bien non. Pas non plus de quoi taper dans ses mains. Quelques raccords un peu limite, quelques sauts d'histoire à suivre, mais finalement une soirée plutôt sympa, avec une histoire cousue de fil blanc. A noter tout de même : l'idée. Cette histoire de facteur, ça m'a quand même bien fait délirer. J'ai aimé l'humanité qui survivait, l'espoir qu'il transportait, et finalement la force qu'il dégageait. A l'heure du tout numérique, ça fait du bien, non ? Et j'ai une pensée pour nos facteurs : on ne les remercie pas assez pour leur taf !