Avis de manson31140
"L'Alpagueur" sort en 1975, à une époque où Belmondo tenait le haut de l'affiche. Encore un rôle sur mesure pour Bébel qui joue un chasseur de prime moderne.
Roger Pilard oeuvre pour la police. L'affaire qui le préoccupe au début du film est de coincer celui que les forces de l'ordre ont baptisé "L'épervier".
Celui-ci effectue des braquages en embauchant à chaque fois un complice qu'il supprime après le cambriolage.
Pourtant, un de ces jeunes délinquants va échapper à l'Epervier après un hold-up dans une bijouterie où un policier sera abattu. Costa Valdès est arrêté et jugé. Afin d'avoir des renseignements sur l'Epervier, Roger Pilard se fait passer pour un détenu et partage la cellule de Valdès. Il ne tarde pas apprendre que la prison est sous la domination d'un détenu, un malfrat qui a constitué un réseau d'évasion...
Jean-Paul Belmondo en grande forme: baffes, bons mots, et une idée du respect et de l'amitié qu'il transportera d'un personnage à l'autre. Bruno Cremer, en voleur psychopate est d'une crédibilité à toute épreuve et les seconds rôles tiennent particulièrement bien la route. Le scénario est suffisamment bien échafaudé pour tenir en haleine pendant près de deux heures, jusqu'à la petite morale déclinée en fin de générique avec une petite phrase d'Oscar Wilde: "Aucun homme n'est assez riche pour racheter son propre passé".
Roger Pilard oeuvre pour la police. L'affaire qui le préoccupe au début du film est de coincer celui que les forces de l'ordre ont baptisé "L'épervier".
Celui-ci effectue des braquages en embauchant à chaque fois un complice qu'il supprime après le cambriolage.
Pourtant, un de ces jeunes délinquants va échapper à l'Epervier après un hold-up dans une bijouterie où un policier sera abattu. Costa Valdès est arrêté et jugé. Afin d'avoir des renseignements sur l'Epervier, Roger Pilard se fait passer pour un détenu et partage la cellule de Valdès. Il ne tarde pas apprendre que la prison est sous la domination d'un détenu, un malfrat qui a constitué un réseau d'évasion...
Jean-Paul Belmondo en grande forme: baffes, bons mots, et une idée du respect et de l'amitié qu'il transportera d'un personnage à l'autre. Bruno Cremer, en voleur psychopate est d'une crédibilité à toute épreuve et les seconds rôles tiennent particulièrement bien la route. Le scénario est suffisamment bien échafaudé pour tenir en haleine pendant près de deux heures, jusqu'à la petite morale déclinée en fin de générique avec une petite phrase d'Oscar Wilde: "Aucun homme n'est assez riche pour racheter son propre passé".





