Avis de djou88
« Beyond Borders » ou « Sans Frontières » a eu peu de retentissement en France. Pourtant, on aurait pu croire que le casting rameuterait les spectateurs dans les salles obscures. En effet, Martin Campbell, le réalisateur du « Masque de Zorro » a rassemblé pour la première fois la célébrissime Angelina Jolie et le talentueux Clive Owen (« Le roi Arthur », « Les fils de l’homme », « Closer »…).
Quant au scénario, il parvient à nous tenir en haleine. Bien qu’un peu classique, cette histoire d’une jeune fille riche qui, bouleversée par le violent discours d’un bel humanitaire lors d’un gala de charité, décide de partir faire le rejoindre sur le terrain est pour le moins efficace.
Mais il faut reconnaître que la façon dont le scénario est traité pêche un peu. Campbell fait un peu trop dans l’émotion, dans le sensationnel, dans les bons sentiments et cela décrédibilise son film. Quelques images un peu « trashs » d’enfants africains aux corps décharnés, d’opérations faîtes sans anesthésie semblent plus être montrées pour faire pleurer dans les chaumières que pour servir le message du film. D'ailleurs, ce message n’est pas bien clair, ou manque de relief. On a l’impression qu’il se résume à : « il y a de la misère dans le monde, certaines personnes n’ont vraiment pas de scrupules ». Rien de bien révolutionnaire, et parfois un manque de pertinence dans le regard porté sur la situation.
Mais revenons aux points forts : l’histoire d’amour est assez bien traitée, elle ne sombre pas dans la niaiserie et le couple Jolie-Owen fonctionne vraiment bien.
Le rythme du film est soutenu, l'attention du spectateur est retenue du début à la fin grâce à une quasi-absence de temps morts. Il faut dire qu'en l'espace de deux heures, Martin Campbell nous fait voyager aux quatre coins du monde : Éthiopie, Cambodge puis Tchétchénie.
Et ce dernier a eu la bonne idée de renouer avec le compositeur James Horner (avec qui il avait déjà collaboré sur « Le masque de Zorro » et « La légende de Zorro »), qui signe pour son film une bande originale de qualité.
Un film, qui malgré ses faiblesses, vous fera passer un bon moment de cinéma.
Quant au scénario, il parvient à nous tenir en haleine. Bien qu’un peu classique, cette histoire d’une jeune fille riche qui, bouleversée par le violent discours d’un bel humanitaire lors d’un gala de charité, décide de partir faire le rejoindre sur le terrain est pour le moins efficace.
Mais il faut reconnaître que la façon dont le scénario est traité pêche un peu. Campbell fait un peu trop dans l’émotion, dans le sensationnel, dans les bons sentiments et cela décrédibilise son film. Quelques images un peu « trashs » d’enfants africains aux corps décharnés, d’opérations faîtes sans anesthésie semblent plus être montrées pour faire pleurer dans les chaumières que pour servir le message du film. D'ailleurs, ce message n’est pas bien clair, ou manque de relief. On a l’impression qu’il se résume à : « il y a de la misère dans le monde, certaines personnes n’ont vraiment pas de scrupules ». Rien de bien révolutionnaire, et parfois un manque de pertinence dans le regard porté sur la situation.
Mais revenons aux points forts : l’histoire d’amour est assez bien traitée, elle ne sombre pas dans la niaiserie et le couple Jolie-Owen fonctionne vraiment bien.
Le rythme du film est soutenu, l'attention du spectateur est retenue du début à la fin grâce à une quasi-absence de temps morts. Il faut dire qu'en l'espace de deux heures, Martin Campbell nous fait voyager aux quatre coins du monde : Éthiopie, Cambodge puis Tchétchénie.
Et ce dernier a eu la bonne idée de renouer avec le compositeur James Horner (avec qui il avait déjà collaboré sur « Le masque de Zorro » et « La légende de Zorro »), qui signe pour son film une bande originale de qualité.
Un film, qui malgré ses faiblesses, vous fera passer un bon moment de cinéma.


idlekam


