Avis de diablo15
"Adieu Cuba" raconte la transition du régime dictatorial de Batista vers celui des révolutionnaires menés par Fidel Castro. Ne vous attendez cependant pas à une dénonciation des exactions sanglantes du premier, ni à un regard historique de la part d'Andy Garcia...
En effet, Andy Garcia semble avoir décidé de s'adresser aux plus idiots d'entre nous ainsi qu'à la majeur partie des nostalgiques de Batista.
Le film nous montre un pan de la société cubaine de l'époque, de riches exploitants agricoles se délectant des plaisirs dans la boîte de nuit très sélecte dont le personnage de Garcia est propriétaire. S'y mélangent également des hauts gradés du régime, de hauts "patrons" américains armés jusqu'aux dents. Car Garcia a au moins l'honnêteté - la seule dans ce navet - de montrer les accointances de ces dignitaires cubains et de la maffia américaine.
La révolution s'approchant, ces dignitaires commencent sérieusement à s'inquiéter pour leurs privilèges: Garcia s'excite alors en manipulant les faits historiques, en les inventant de toute pièce, montrant des révolutionnaires plus barbares que la junte militaire au pouvoir. Au milieu de cela vient se greffer une histoire d'amour entre le personnage de Garcia et celui d'Ines Sastre à laquelle on ne croit pas une seconde.
La fin du film est révélatrice: "obligé" de fuir le pays, on y voit le riche propriétaire terrien subir les pires tortures morales à l'aéroport: fouilles, confiscations d'objets et d'argent, des mythes qui ont depuis longtemps été démontés. On le retrouve "dans le pays où tout est possible" comme plongeur dans un restaurant sous les ordres d'un des anciens hommes de main de Batista et les respect entre les deux est presque touchant. C'est alors que le célèbre maffieux Meyer Lansky incarné par Dustin Hoffmann et que Garcia magnifie lui redonne la possibilité de redevenir le nanti qu'il était...grâce au crime et à la rapine. Un fameux message!
Dans son film, Garcia n'aborde jamais la situation d'un peuple cubain opprimé par une dictature sanglante (celle de Batista à laquelle il rend un vibrant hommage) et par ces riches propriétaires terriens. "Adieu Cuba" est un film de propagande grossière noyée dans un flot de jolies images, certes, mais qui n'a rien à envier aux films de Leni Riefenstahl...
En effet, Andy Garcia semble avoir décidé de s'adresser aux plus idiots d'entre nous ainsi qu'à la majeur partie des nostalgiques de Batista.
Le film nous montre un pan de la société cubaine de l'époque, de riches exploitants agricoles se délectant des plaisirs dans la boîte de nuit très sélecte dont le personnage de Garcia est propriétaire. S'y mélangent également des hauts gradés du régime, de hauts "patrons" américains armés jusqu'aux dents. Car Garcia a au moins l'honnêteté - la seule dans ce navet - de montrer les accointances de ces dignitaires cubains et de la maffia américaine.
La révolution s'approchant, ces dignitaires commencent sérieusement à s'inquiéter pour leurs privilèges: Garcia s'excite alors en manipulant les faits historiques, en les inventant de toute pièce, montrant des révolutionnaires plus barbares que la junte militaire au pouvoir. Au milieu de cela vient se greffer une histoire d'amour entre le personnage de Garcia et celui d'Ines Sastre à laquelle on ne croit pas une seconde.
La fin du film est révélatrice: "obligé" de fuir le pays, on y voit le riche propriétaire terrien subir les pires tortures morales à l'aéroport: fouilles, confiscations d'objets et d'argent, des mythes qui ont depuis longtemps été démontés. On le retrouve "dans le pays où tout est possible" comme plongeur dans un restaurant sous les ordres d'un des anciens hommes de main de Batista et les respect entre les deux est presque touchant. C'est alors que le célèbre maffieux Meyer Lansky incarné par Dustin Hoffmann et que Garcia magnifie lui redonne la possibilité de redevenir le nanti qu'il était...grâce au crime et à la rapine. Un fameux message!
Dans son film, Garcia n'aborde jamais la situation d'un peuple cubain opprimé par une dictature sanglante (celle de Batista à laquelle il rend un vibrant hommage) et par ces riches propriétaires terriens. "Adieu Cuba" est un film de propagande grossière noyée dans un flot de jolies images, certes, mais qui n'a rien à envier aux films de Leni Riefenstahl...




