Avis de Pierrot44
La mode de porter à l’écran les séries des années 70/80 n’en finit plus. Après « Ma sorcière bien aimée », « Mission Impossible », et j’en passe, c’est au tour de « Miami Vice » d’être mis en scène sur grand écran.
A la barre, le grand Michael Mann, a qui l’on doit les très réussi Manhunter (les débuts d’Hannibal Lecter), Heat (la rencontre de 2 géants : Al Pacino & Robert DeNiro), nous laisse présager de bonne chose. Ensuite, viens le casting : Jamie Foxx (Ray et Collateral) qui incarne Ricardo Tubbs et Colin Farrell pour jouer Sonny Crockett. Au tant le premier, est de premier choix autant le deuxième me paraissait un « light » pour remplacer Don Johnson.
Et pourtant, Colin Farrell est tout simplement éblouissant dans le rôle de Sonny à la fois charmeur, grave et professionnel.
Le métrage, en lui-même, est tout simplement très bon. On pourrait reprocher à Miami Vice une histoire somme toute assez simpliste mais Michael Mann réussit à la sublimer tant par le jeu des acteurs tous irréprochables qu’ils soient méchants, gentils ou entre les deux, qu’avec la photo très léchée autant dans les scènes de nuits que de jours (mention particulière aux scènes de offshore).
Le film réussit aussi à nous mettre en tension et ce du début à la fin avec cette tension qui monte petit à petit (de l’infiltrage de Ricardo & Sonny à la scène de fusillade finale). Petit regret tout de même, c’est que l’accentuation est plus mise sur Sonny Crockett, Ricardo Tubbs étant un petit peu en retrait dans le scénario.
Pour résumer le film, on pourrait faire un parallèle entre « Miami Vice » avec la sublime Li Gong qui nous offre une composition alliant charme et dangerosité.
A la barre, le grand Michael Mann, a qui l’on doit les très réussi Manhunter (les débuts d’Hannibal Lecter), Heat (la rencontre de 2 géants : Al Pacino & Robert DeNiro), nous laisse présager de bonne chose. Ensuite, viens le casting : Jamie Foxx (Ray et Collateral) qui incarne Ricardo Tubbs et Colin Farrell pour jouer Sonny Crockett. Au tant le premier, est de premier choix autant le deuxième me paraissait un « light » pour remplacer Don Johnson.
Et pourtant, Colin Farrell est tout simplement éblouissant dans le rôle de Sonny à la fois charmeur, grave et professionnel.
Le métrage, en lui-même, est tout simplement très bon. On pourrait reprocher à Miami Vice une histoire somme toute assez simpliste mais Michael Mann réussit à la sublimer tant par le jeu des acteurs tous irréprochables qu’ils soient méchants, gentils ou entre les deux, qu’avec la photo très léchée autant dans les scènes de nuits que de jours (mention particulière aux scènes de offshore).
Le film réussit aussi à nous mettre en tension et ce du début à la fin avec cette tension qui monte petit à petit (de l’infiltrage de Ricardo & Sonny à la scène de fusillade finale). Petit regret tout de même, c’est que l’accentuation est plus mise sur Sonny Crockett, Ricardo Tubbs étant un petit peu en retrait dans le scénario.
Pour résumer le film, on pourrait faire un parallèle entre « Miami Vice » avec la sublime Li Gong qui nous offre une composition alliant charme et dangerosité.




