A l'époque de l'âge de pierre, trois guerriers d'une tribu d'homo sapiens partent à la recherche du feu, élément magique vénére mais redouté, objet de convoitises et de luttes pour la survie de l'espèce. La Guerre du feu est aussi l'histoire d'un homme empêché dans sa volonté de pourvoir à la survie des siens par un ennemi intérieur qui se nomme l'amour. Il passe des rapports de dominance à un rapport émotionnel.
"La guerre du feu" est un film très original puisque les dialogues se limitent à quelques "Grumpf" ou "Rhaaaa", certes bien sentie, mais d'une portée philosophique toute relative ! Les acteurs sont admirables, on s'y croirait vraiment alors qu'il est sans doute pour le moins ardu d'endosser ce genre de rôle où l'on s'enlaidit et où on ne parle pas. Essai transformé pour toute l'équipe menée par Jean-Jacques Annaud, qui signe ici la référence absolue du genre préhistorique. Et le film se revoit avec plaisir... et pas seulement pour la fameuse scène d'instinct débridé au bord de l'eau !
Sans conteste l'un des meilleurs films de Jean-Jacques Annaud. Le réalisateur nous tiens en haleine pendant une heure et demie sans aucun dialogue (en tous cas compréhensible). Les acteurs livrent une performance incroyable, et les costumes et maquillages sont criant de vérité. Un vrai film d'aventures qui est très original. Même s'il date de 1981, les effets spéciaux et l'action passe toujours bien aujourd'hui. A voir absolument.
Si ce titre pouvait être prometteur, le film, lui, est très loin de nos espérances !
Outre l'aspect technique qui est excellent, l'histoire, elle, est d'une banalité désepérante ! En effet, il faudra plus ou moins deux heures pour apprendre comment l'homme aura compris que le feu peut-être utile si on ne le touche pas. Vous ne le saviez pas ? Alors c'est le moment !
En gros et pour résumer, je verrais plutôt ce film en pharmacie dans le rayon somnifères que dans une dvdthèque sauf, je le répète, si on s'attache au coté technique qui vaut franchement le détour.
Bof, je dois dire que je n'ai pas franchement accroché à ce film. C'est longuet et cela ressemble à presque à un documentaire sur les singes. Oh moins le dialoguiste n'a pas eu à se fatiguer...