Avis de djou88
Schlomo est petit garçon chrétien d’Éthiopie. Sa mère décide de le faire passer pour un juif afin de lui permettre de partir en Israël dans le cadre de la mission israëlo-américaine de 1984. Là-bas, le garçon, orphelin et déraciné devra se construire sa propre vie.
Le début du film est plutôt prenant, assez émouvant, lorsque la mère abandonne son fils pour lui offrir un avenir meilleur. Puis l’action se déroule dans la famille israélienne qui recueille le garçon ; on passe de l’enfance à l’adolescence en découvrant comment Schlomo parvient à vivre sans sa véritable mère, à accepter une culture qui n’est pas la sienne et à cacher sa véritable identité. On découvre ses premières expériences aussi bien religieuses qu’amoureuses. On le voit confronté à la guerre et au racisme qui sévissent dans les territoires occupés israéliens.
L’idée de départ est donc très intéressante, mais vers le milieu du film, on commence à trouver le temps long. Ce n’est pas tant le rythme qui est lent, mais le scénario qui paraît répétitif. Le film s’essouffle et on a rapidement hâte de connaître la fin. Le réalisateur Radu Mihaileanu aurait gagné à plus sélectionner les épisodes de la vie de son « héros » car on finit par se lasser de scènes qui apportent parfois peu et qui ne font que rallonger ce long-métrage de 2 h 20.
Côté distribution, Moshe Agazai (Schlomo enfant) m’a semblé convaincant, en tout les cas plus que Mosche Abebe, qui interprète Schlomo durant son adolescence. À ses côtés, Yaël Abecassis et Roschdy Zem (« Indigènes », « Le petit lieutenant », « Mauvaise foi ») livre une interprétation très juste du couple qui recueille le jeune éthiopien.
Autre point positif, la bande originale de qualité avec notamment la chanson « Every Time » interprétée par Gary Jules qui vaut vraiment le détour !
Pour résumer, un beau projet avec un bon scénario qui souffre malheureusement de longueurs…
Le début du film est plutôt prenant, assez émouvant, lorsque la mère abandonne son fils pour lui offrir un avenir meilleur. Puis l’action se déroule dans la famille israélienne qui recueille le garçon ; on passe de l’enfance à l’adolescence en découvrant comment Schlomo parvient à vivre sans sa véritable mère, à accepter une culture qui n’est pas la sienne et à cacher sa véritable identité. On découvre ses premières expériences aussi bien religieuses qu’amoureuses. On le voit confronté à la guerre et au racisme qui sévissent dans les territoires occupés israéliens.
L’idée de départ est donc très intéressante, mais vers le milieu du film, on commence à trouver le temps long. Ce n’est pas tant le rythme qui est lent, mais le scénario qui paraît répétitif. Le film s’essouffle et on a rapidement hâte de connaître la fin. Le réalisateur Radu Mihaileanu aurait gagné à plus sélectionner les épisodes de la vie de son « héros » car on finit par se lasser de scènes qui apportent parfois peu et qui ne font que rallonger ce long-métrage de 2 h 20.
Côté distribution, Moshe Agazai (Schlomo enfant) m’a semblé convaincant, en tout les cas plus que Mosche Abebe, qui interprète Schlomo durant son adolescence. À ses côtés, Yaël Abecassis et Roschdy Zem (« Indigènes », « Le petit lieutenant », « Mauvaise foi ») livre une interprétation très juste du couple qui recueille le jeune éthiopien.
Autre point positif, la bande originale de qualité avec notamment la chanson « Every Time » interprétée par Gary Jules qui vaut vraiment le détour !
Pour résumer, un beau projet avec un bon scénario qui souffre malheureusement de longueurs…


Hector


