Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu'ils avaient crées. Sachant l'humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d'objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s'opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s'aventurer au coeur du royaume des machines. Ce qu'ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l'Humanité.
Un peu déçu. Il ne faut pas oublier que Tim Burton n'est ici que producteur. Il ne s'agit pas d'une de ses oeuvres et ça se voit. On est loin de la richesse et de la profondeur des films du maître.
Ici les personnages sont sympathiques, les décors et l'animation sont de très bonne facture, mais l'histoire manque de profondeur et les dialogues sont minimalistes laissant surtout la place à l'action. Bref, la magie burtonienne n’opère pas.
Inspiré d'un court-métrage du même auteur, "Numéro 9" est un film d'animation sorti en 2009.
C'est la fin du monde. Un artiste/savant a fabriqué avant le grand départ un lot de petites poupées mécaniques repérées par un numéro. Neuf poupées au total qui ont chacune une fonction au sein de cette micro-communauté : Numéro 1 qui en est le chef, Numéro 5, borgne et suiveur de Numéro 9, Numéro 8 fort comme un taureau et second de Numéro 1. Toutes ces poupées se cachent pour échapper à une bête que l'on ne voit pas. Mais Numéro 9 est celui par lequel tout va basculer : à la recherche de réponses sur leurs passés, il va déclencher tout un mécanisme qui risque bien de bousculer leur petites vies jusqu'ici tranquille...
Une animation magnifique et une histoire qui ne l'est pas moins. Petite merveille à voir en famille.