Avis de Hellboy
Avant de s’adonner aux joies du slasher de seconde zone avec le pitoyable Souviens-toi… l’été dernier 2, Danny Cannon s’était sentit à la hauteur pour adapter la bande-dessiné Judge Dredd sur grand écran. Bonne ou mauvaise idée ? A la vision du film de Cannon, on pourrait plutôt pencher pour la seconde solution. Mais ce serait faire l’impasse sur les quelques vraies bonnes idées qui traversent le film…
Evoquons dans un premier temps l’un des « grands » atouts du film : son casting. Que dire lorsque, lors de la scène d’ouverture, on voit débarquer Stallone dans le costume (superbe) du Judge Dredd ? Il était sans doute l’un des rares acteurs à posséder la stature physique et la « tronche » de l’emploi pour camper un Judge Dredd en bonne et due forme. Entouré des vétérans Max Von Sydow et Jurgen Prochnow, Sylvester Stallone donne la réplique à la craquante Diane Lane et à son « sidekick » dans le film, Rob Schneider. Ce dernier est sans conteste l’élément comique du film (avec Stallone par moment). Même s’il ne remplit son contrat qu’à moitié, sa présence ne nuit pas au métrage et ses pitreries n’empiètent pas trop sur le reste de l’action.
Tant qu’on parle d’action, venons-en aux scènes d’action du film. Sans être époustouflantes ou survoltés, je les qualifierais de « distrayantes » dans la mesure où elles sont assez bien réparties tout au long du métrage. Une petite mention particulière à la poursuite en moto volante vers la fin du film, qui est sans nul doute la plus entraînante de toutes. Les effets spéciaux sont correctement torchés et les décors, bien qu’inférieurs à ceux d’un Blade Runner (pourtant antérieur à Judge Dredd) par exemple, nous plongent relativement bien dans l’univers de Judge Dredd (en un peu moins crasseux cependant par rapport à la BD) même s’ils paraissent un peu trop « propres » par moment.
Judge Dredd n’est certainement pas le meilleur film de Stallone (on lui préférera le plus sympathique et bourrin Demolition Man dans lequel il se frotte à Wesley Snipes) mais constitue un honnête film de science-fiction qui, s’il avait été dans les mains d’un cinéaste plus « chevronné », aurait sans doute été un peu plus consistant dans le fond comme dans la forme…
Evoquons dans un premier temps l’un des « grands » atouts du film : son casting. Que dire lorsque, lors de la scène d’ouverture, on voit débarquer Stallone dans le costume (superbe) du Judge Dredd ? Il était sans doute l’un des rares acteurs à posséder la stature physique et la « tronche » de l’emploi pour camper un Judge Dredd en bonne et due forme. Entouré des vétérans Max Von Sydow et Jurgen Prochnow, Sylvester Stallone donne la réplique à la craquante Diane Lane et à son « sidekick » dans le film, Rob Schneider. Ce dernier est sans conteste l’élément comique du film (avec Stallone par moment). Même s’il ne remplit son contrat qu’à moitié, sa présence ne nuit pas au métrage et ses pitreries n’empiètent pas trop sur le reste de l’action.
Tant qu’on parle d’action, venons-en aux scènes d’action du film. Sans être époustouflantes ou survoltés, je les qualifierais de « distrayantes » dans la mesure où elles sont assez bien réparties tout au long du métrage. Une petite mention particulière à la poursuite en moto volante vers la fin du film, qui est sans nul doute la plus entraînante de toutes. Les effets spéciaux sont correctement torchés et les décors, bien qu’inférieurs à ceux d’un Blade Runner (pourtant antérieur à Judge Dredd) par exemple, nous plongent relativement bien dans l’univers de Judge Dredd (en un peu moins crasseux cependant par rapport à la BD) même s’ils paraissent un peu trop « propres » par moment.
Judge Dredd n’est certainement pas le meilleur film de Stallone (on lui préférera le plus sympathique et bourrin Demolition Man dans lequel il se frotte à Wesley Snipes) mais constitue un honnête film de science-fiction qui, s’il avait été dans les mains d’un cinéaste plus « chevronné », aurait sans doute été un peu plus consistant dans le fond comme dans la forme…


