Avis de djou88
Vous faire trembler simplement avec une large masse sombre sous l’eau ?
Vous faire frissonner avec deux notes de musique répétées inlassablement ?
Cela paraît impossible et c’est pourtant ce qu’ont réussi le réalisateur Steven Spielberg et son acolyte, le compositeur John Williams (avec qui il avait déjà collaboré pour les bandes originales de « Hook ou la revanche du Capitaine Crochet », « E.T », « Indiana Jones », « Munich » …).
Sans effets spéciaux, Spielberg réussit à faire naître et perdurer l’angoisse chez le spectateur. Ce n’est pas ici l’image qui fait peur, mais l’attente, constante, de voir surgir le requin tant redouté. Une angoisse aiguisée par une musique répétitive et entêtante, qui s’apparente aux battements de cœur accélérés de quelqu’un qui a peur…comme le spectateur lui-même !
On ne verra finalement qu’une fois le requin, sous la forme d’une grossière fabrication carton-pâte, mais ça marche ! En effet, alors que la production avait commandé un requin tout articulé, c’est une machine hors d’état de fonctionner qui a été livrée à l’équipe de tournage, mais Steven Spielberg a réussi à faire sans et c’est peut-être l’absence puis la très courte apparition du monstre qui donne toute sa puissance émotionnelle au film.
Un film d’horreur qui pourra paraître dépassé aux adeptes des nouveaux blockbusters de la peur comme « Saw », mais qui parviendra encore à faire trembler nombre de spectateurs peu friands du genre sans les écoeurer.
Vous faire frissonner avec deux notes de musique répétées inlassablement ?
Cela paraît impossible et c’est pourtant ce qu’ont réussi le réalisateur Steven Spielberg et son acolyte, le compositeur John Williams (avec qui il avait déjà collaboré pour les bandes originales de « Hook ou la revanche du Capitaine Crochet », « E.T », « Indiana Jones », « Munich » …).
Sans effets spéciaux, Spielberg réussit à faire naître et perdurer l’angoisse chez le spectateur. Ce n’est pas ici l’image qui fait peur, mais l’attente, constante, de voir surgir le requin tant redouté. Une angoisse aiguisée par une musique répétitive et entêtante, qui s’apparente aux battements de cœur accélérés de quelqu’un qui a peur…comme le spectateur lui-même !
On ne verra finalement qu’une fois le requin, sous la forme d’une grossière fabrication carton-pâte, mais ça marche ! En effet, alors que la production avait commandé un requin tout articulé, c’est une machine hors d’état de fonctionner qui a été livrée à l’équipe de tournage, mais Steven Spielberg a réussi à faire sans et c’est peut-être l’absence puis la très courte apparition du monstre qui donne toute sa puissance émotionnelle au film.
Un film d’horreur qui pourra paraître dépassé aux adeptes des nouveaux blockbusters de la peur comme « Saw », mais qui parviendra encore à faire trembler nombre de spectateurs peu friands du genre sans les écoeurer.




