Cotton Weary, l'un des survivants de la tuerie de la fac de Windsor, rentre tranquillement chez lui après avoir terminé le tournage de l'émission quotidienne qu'il anime. Le téléphone sonne. Au bout du fil, une fan... qui s'avère être un dangereux tueur, prêt à tout pour retrouver la trace de Sydney Prescott.
La jeune femme reste terrée dans une maison surprotégée, afin d'effacer les souvenirs traumatisants dont elle a été précédemment l'héroïne malheureuse lors des massacres perpétrés à Woodsboroo et à Windsor. Le sujet semble quant à lui à la mode, puisque John Milton a décidé de produire un troisième film, "Stab 3", relatant les agissements du mystérieux tueur masqué.
Mais la réalité rattrape à nouveau la fiction lorsque l'une des actrices principales est sauvagement assassiné sur le plateau. L'inspecteur Kincaid décide de faire appel aux survivants des premiers évènements, l'ex policier Dewey Riley, devenu consultant sur "Stab 3", la journaliste Gale Weathers et Sydney. Mais bientôt la vague de meurtres continue. Qui s'acharne à vouloir détruire Sydney ? La clé du mystère ne remonte-t-elle pas aux origines de toute cette histoire ?
Le scénariste Kevin Williamson n'est plus de la partie et c'est bien dommage. En effet, ce 3e (et dernier heureusement) film de la série SCREAM est à mon sens le plus faible. Si le rythme est plus soutenu par rapport au précédent, l'intrigue reste trop prévisible et les personnages peut approfondis (hormis peut-être le personnage de Sydney Prescott certes). Les meurtres ne sont pas spécialement originaux et le frisson tarde trop souvent à surgir. Même le réalisateur Wes Craven ne fait pas d'efforts sur sa mise en scène, moins inspirée que sur les précédents opus. Un slasher pas mauvais c'est certain, mais qui ne se hisse pas au niveau de ses prédécesseurs...