Suzy, une jeune Américaine, débarque à Fribourg pour suivre des cours dans une académie de danse prestigieuse. A peine arrivée, l'atmosphère du lieu, étrange et inquiétante, surprend la jeune fille. Et c'est là qu'une jeune élève est spectaculairement assassinée. Sous le choc, Suzy est bientôt prise de malaises. Et le cauchemar ne fait qu'empirer : le pianiste aveugle de l'école meurt à son tour, égorgé par son propre chien....
Suzy apprend alors que l'académie était autrefois la demeure d'une terrible sorcière surnommée la Mère des Soupirs. Et si l'école était encore sous son emprise ?
Suspiria, c'est avant tout une esthétique faite de couleurs criardes, outrancières. On n’est jamais loin de la réalité, mais on ne s'y enfonce tout de même jamais vraiment. L'équilibre du film est là, dans son non-choix entre réalisme et fantastique. Certaines scènes impressionnent vraiment. Moins effrayant que "Opera", mais beaucoup plus profond.