1.1. Moonchild 1.2. Infinite Dreams 1.3. Can I Play With Madness 1.4. The Evil That Men Do 1.5. Seventh Son Of A Seventh Son 1.6. The Prophecy 1.7. The Clairvoyant 1.8. Pas De Titre
Ce disque est un des meilleurs du groupe selon moi. Toutes les chansons sont des classiques, souvent joués en concert. C'est sans doute l'album qui représente le mieux Iron Maiden, et je conseillerai à toute personne ne connaissant pas ce grand groupe de commencer par ce CD. J'ai toujours trouvé les mélodies de ce disque plus simples et plus facilement mémorisables que sur la plupart des autres albums du groupe. Longtemps après l'avoir écouté, ses mélodies vous trotteront encore dans la tête.
Concept-album du groupe de métal Iron Maiden, "Seventh Son Of A Seventh Son" sort en avril 1988.
Ce huitième opus du quintette est encore du meilleur et raconte, en huit titres, un parcours initiatique inspiré par le premier tome des Chroniques d'Alvin le Faiseur d'Orson Scott Card: Le septième fils (Seventh Son).
Classé premier dans les charts britanniques à sa première semaine de parution, cet album dégagera une bonne moitié de titres incontournables: "Can I Play With Madness", "The Clairvoyant" ou encore "The Evil That Men Do". Iron maiden sort là un de ses disques les plus abouti, les plus perfectionnés.
La suite sera malheureusement plus hasardeuse, deux ans plus tard avec "No Prayer For The Dying" qui amorcera la période creuse de la formation.
Mais vingt ans après, "Seventh Son Of A Seventh Son" reste du meilleur cru.
La pochette n'est pas ma préférée. Précision inutile pour la quasi-totalité des CD et des formations musicales, mais qui prend tout sons sens quand on parle d'Iron Maiden : comme d'autres groupes de metal ou de progressif, le groupe a toujours soigné ses pochettes en les ornant de belle illustrations mettant en scène leur personnage fétiche Eddie. Je ne fais pas des folies de celle-là, mais question contenu, là c'est du très bon Maiden !
"Seventh son of a seventh son" est sans doute l'un des tout meilleurs albums de la formation. Dans un style progressif déjà repérable dans "Somewhere in time", les compositions font mouche sans exception. Depuis 1988, les morceaux n'ont guère vieilli et on secoue la tête en écoutant les riffs et la voix de Dickinson.
Je crois que c'est "Seventh son of a seventh son" que je recommanderais à quelqu'un qui veut découvrir Iron Maiden, même si "Fear of the dark" est aussi un très bon cru. Autant avouer que c'est une galette à posséder si on apprécie le metal !