1.1. Pretty Vacant 1.2. Liar 1.3. No Feelings 1.4. New York 1.5. God Save The Queen 1.6. Seventeen 1.7. Sub-Mission 1.8. Emi Unlimited Edition 1.9. Anarchy In The Uk 1.10. Problems 1.11. Bodies 1.12. Holidays In The Sun
S'il fallait en avoir un ce serait celui-là. Album culte, album punk de référence. Les chansons telles que " Anarchy in the UK" sont devenues des incontournables du punk et du rock en général. Certes ce n'est pas du Mozart mais l'energie, la fougue qui émane de cet album en font une réference.
1977 sortie du 1er album des Pistols (attention après il y a eu énormément de compilations avec les mêmes titres, difficile de s'y retrouver).
C'est celui-ci qu'il faut avoir.
Johnny Rotten chante avec ses tripes, Steve Jones nous balance ses riffs, on en prend plein la gueule, dans le bon sens du terme.
Les textes sont puissants, il faut prendre le temps de les lire, ils avaient des choses à dire sur la société.
Ils n'étaient pas creux comme certains ont pu le dire en les cataloguant comme de vulgaires provocateurs sans aucune intelligence.
Les compositions tiennent la route, c'est un album indémodable,un monument dans l'histoire du rock.
Je rigole quand les petits jeunots disent aimer le punk et me parle de Green Day, Offspring... !!!
Cultissime "Never Mind The Bollocks" qu'on ne saurait traduire pour respecter la bienséance est le seul et unique album des Sex Pistols. Défrayant la chronique de cet octobre 1977, le groupe éphémère, phénomène de mode propulsé par Malcom Mac Larren alignait 12 titres dont certains sont devenus des grands classiques: "God Save The Queen", "Anarchy In The Uk". John Lydon, à l'accent roulant, laisse courir un chant trainant bourré de sous-entendus et de choses clairement dites.
Ce disque sera le point de départ de toute la génération punk, inspirant Nirvana pour son second disque intitulé "Nevermind". Joué de façon très moyenne mais diablement efficace ces douze titres prêchent un punk-rock convaincu, un désir d'en découdre vivifiant qui relança toute la scène rock internationale dans une nouvelle offensive, créant des émules partout où ils passeront.
Une petite chose pour remettre les pendules à l'heure, le bassiste (qui d'ailleurs n'en est pas un, on ne peut pas appeler quelqu'un un bassiste parce qu'il tient une basse) Sid Vicious, ne joue pas sur ce disque. C'est Glen Matlock qui tient la quatre cordes dans ce disque et qui partira par la suite, ne supportant pas la tension permanente qui régnait entre lui et John Lydon.
A écouter et à faire entendre aux générations actuelles.