Avis de jenloo
C'était en 1991. La bande de Jimme O'Neill livrait son troisième disque, sous une pochette dessinée par le leader des Silencers. On pourra préférer ses talents de musicien à ses tentatives plastiques : en tout cas "Dance to the holy man" est un bon disque de plus au crédit des Écossais.
Égrenons quelques titres-phares pour s'en convaincre. "Bulletproof Heart" avait fait un hit à l'époque, avec son entêtant sifflement qui reste dans les esprits. "I want you", dans un genre moins rock et plus pop/folk, est tout aussi réussi, servi par la vois enjouée de O'Neill - qui fait aussi merveille sur le calme "Afraid to love". "The art of self deception" est aussi un excellent titre des Silencers, que vous aurez du mal à ne pas fredonner.
Certes, "Robinson Rap" qui clôt l'album est un morceau inutile. Mais les 14 qui le précédent font partie de ces titres qui s'écoutent avec plaisir et qui vous accompagnent dans une vie : ça fait tout de même vingt ans que je l'écoute, et je l'aime toujours.
Égrenons quelques titres-phares pour s'en convaincre. "Bulletproof Heart" avait fait un hit à l'époque, avec son entêtant sifflement qui reste dans les esprits. "I want you", dans un genre moins rock et plus pop/folk, est tout aussi réussi, servi par la vois enjouée de O'Neill - qui fait aussi merveille sur le calme "Afraid to love". "The art of self deception" est aussi un excellent titre des Silencers, que vous aurez du mal à ne pas fredonner.
Certes, "Robinson Rap" qui clôt l'album est un morceau inutile. Mais les 14 qui le précédent font partie de ces titres qui s'écoutent avec plaisir et qui vous accompagnent dans une vie : ça fait tout de même vingt ans que je l'écoute, et je l'aime toujours.
