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Never Forget: The Ultimate Collection

Parution
10/01/2006
Artiste
Take That
Valeur d’échange
3 points

Résumé

1.1. Never Forget [1995]
1.2. Back for Good [1995]
1.3. How Deep Is Your Love [1996]
1.4. Pray [1993]
1.5. Relight My Fire [1993]
1.6. Everything Changes [1993]
1.7. Babe [1993]
1.8. Sure [1994]
1.9. It Only Takes a Minute [1992]
1.10. Million Love Songs [1992]
1.11. Could It Be Magic [1992]
1.12. Why Can't I Wake Up with You [1993]
1.13. Love Ain't Here Anymore [1993]
1.14. I Found Heaven [1992]
1.15. Promises [1991]
1.16. Once You've Tasted Love [1992]
1.17. Pray [Live Berlin] [1993]
1.18. Relight My Fire [Element Remix] [2005]
1.19. Today I've Lost You [2005][#]

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Critiques et avis

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Avis de Nevrotica

Le succès fou des boys band n’est plus à remettre en cause, surtout celui des Take that. C’est populaire, c’est mignon, ça détend, bref tout est bon dans un boys band. Dommage que ça ne vole jamais très haut.

Prenons never forget. Les paroles sont d’un niais, c’est effarant. Si l’on était mauvais on aurait dit ‘’ c’est nul ‘’. Le mieux c’est encore le refrain (‘’neeeeeever forget where you’ve coming from ‘’), cliché et chanté d’une petite voix stridente, le top. Heureusement pour eux, la mélodie, populaire et commerciale, est entraînante et accroche bien. Le problème majeur est que cette chanson est insipide. Imaginons qu’on ne sache pas qu’il s’agisse d’une chanson des Take That, à l’écouter il est impossible de dire qui en est l’auteur. Ca pourrait tout aussi bien être les Backstreet Boys ou les 2be3.

Deuxième titre, Back for good. Bon, rien que le titre, entre nous, et t’as déjà compris le topo. Même mélodie douce et entraînante, celle qui ne se démode jamais. De nouveau, des paroles déconcertantes de nullité et d’un cliché, incroyable. Evidemment que ce genre de groupe n’a pas pour habitude de faire de la grande poésie mais quand même, il y a des limites. Enfin, pour qui écoute ce qu’ils disent. C’est sans doute pour cela qu’il s’agit plutôt de chansons que l’on écoute en background, en faisant quelque chose d’autre, en n’y pensant pas en somme. D’où l’accent mis sur la mélodie. Faisons donc abstraction des paroles. Le refrain est entrainant, du genre à vous rentrer dans la tête l’air de rien. On en déduit donc que le but est atteint et de ce point de vue, cela signifie surement que la chanson est bonne.

Globalement, chaque chanson est fort pareille, mêmes caractéristiques, même critique. De 1995 à 2005, ils n’ont pas bougé d’un pouce. On sent juste plus de maturité du côté de la voix et même du texte en somme, mais ils restent bien fidèles au stéréotype boys band. On ne change pas une équipe qui gagne comme on dit.

Les critères et caractéristiques des Boys Band sont très précis et souvent, aucun ne déroge. Alors il est évident qu’ils ont tous une même mélodie, un même texte, une même chanson finalement. Leur talent musical n’est pas forcément à remettre en cause, la preuve avec Robbie Williams et Justin Timberlake. Le public est essentiellement adolescent, le but est franchement commercial et le reste très populaire. Chaque type de musique a sa place et son utilité.

Donc si l’on devait donner un commentaire final des Take That, on peut affirmer que même si un boys band est par définition artistiquement limité, ils ne sont pas si mal. Après tout, beaucoup n’ont pas réussi à faire ne serait-ce que le quart de ces garçons-ci. Et puis, alors que le phénomène est toujours d’actualité (M6 a d’ailleurs essayé d’en monté un de boys band avec les Seconde Nature tout droit sorti de X Factor et resté là-bas d’ailleurs), que les grosses productions dont nous tairons le nom (NICKELODEON) persistent sur cette voix, que les boys band se succèdent, Take That a toujours la côte. Ce qui n’est plus le cas des Backstreet Boys ou des Blue pour n’en citer que deux (parce que bien entendu il y en a mille).

En somme, même si on ne jure que par les solo de Slash, le talent fou de Knopfler et le groupe Bon Jovi, parfois un Boys band, ça fait du bien.